Tommy Hilfiger Store

The Parisian Boulevard des Capucines is where the last Tommy Hilfiger’s flagship store was launched in less than a year.  And it’s where I met the Men’s wear manager of the American house… He told me about his personal background, vision of luxury in retail and how he manage it in the boutique.

His grand-father was a tailor and a major part of his family was working in top of range trade. So it’s by instinct and by the love transmitted of luxury goods that he is now in the industry. After studying in customer trading his legacy follows him till now in his choices.

For him, a luxury experience is expressed by taking care of the customer in all the ways. The best way to do that is to answer any desire of the clients. In two words, it will be defined by indulgence and a customer service unrivalled.

What’s more challenging in a luxury retail store is not to faced problem with the clientell (VIP or not) because it has to be solved quickly and brilliantly. The most difficult for him is to manage a team which have to give the best image of the brand.

How did the brand include digital in the customer journey in shop?

In shop, the digital aspect mainly contribute to a data issue. For example, after sale, a tablet is on the customer disposition in order to collect personal information. Another aspect, the digital is also used to attract customer in the shop. For instance, on the occasion of a collaboration with Raphael NADAL (for men’s underwear) a special counter display was put in place with a video display integrated in it to present the punctual product.

 

Le dressing olfactif signé Yves Saint Laurent

La maison française Yves Saint Laurent nous dévoile en ce début d’année son dressing olfactif intitulé « Le vestiaire des parfums ».

« Le parfum est la forme la plus intense du souvenir« 

On dit souvent que les vêtements portent des odeurs. A chaque pièce, une fragrance assez particulière. Essayez par exemple de vous souvenir d’une écharpe. N’avez-vous pas eu un soupçon d’odeur qui vous rappelle votre enfance ou un souvenir particulier ?

C’est le défi que s’est donné la marque française Yves Saint Laurent : transposer le dressing d’une femme composé de pièces emblématiques en parfums. Impossible vous dîtes ?

Il y a quelques mois seulement, Yves Saint Laurent nous a dévoilé son vestiaire olfactif. L’idée, simple mais innovante à la fois, se base sur les 5 pièces phares de la marque : Tuxedo, Caftan, Trench, Saharienne et Caban. Initialement destinés à être portés par l’homme, la femme a su l’adapter à son style et s’accorder quelques nouvelles pièces de prêt-à-porter.

De cette manière, chaque pièce emblématique a été minutieusement analysée, et passée au crible afin de s’en imprégner le mieux possible et de pouvoir choisir les ingrédients exactes qui seront en adéquation avec le vêtement choisis. Prenons l’exemple du Tuxedo : il est incarné par des couleurs sombres comme le noir, avec des matières plutôt mates. Ici, le couturier va décider de traduire ses caractéristiques par des mélanges d’épices et de patchouli. Pour le reste, l’aspect confortable du caban sera interprété par le poivre rose, la luminosité de la saharienne se fera ressentir à travers le musc blanc, l’exotisme du caftan quant à lui sera associé au benjoin et à l’encens, et enfin, l’élégance du trench sera mise en avant par les agrumes et l’iris.

La collection intitulée « Le Vestiaire des Parfums » signée Yves Saint Laurent est proposée en exclusivité aux Galeries Lafayette Haussman situées dans le 9ème arrondissement de Paris, ainsi que sur la version en ligne www.yslbeauty.fr

Pour ce qui en est des prix, l’eau de parfum commence à 240€ les 125ml.

 

FASHION MADE IN WORLD BY KAMERI

Dans la lignée des mouvements qui prônent l’authenticité, un mode de consommation plus réfléchi et moins « mainstream » car issue de projets innovants, engagés et créatifs.
Insufflé par l’aire digitale, nombreuses de ces initiatives se mettent en place par le biais d’internet et le milieu de la mode est loin de manquer à la tendance. Aujourd’hui, je vous présente le projet qui a marqué mon année 2015 : KAMERI-SHOP.COM
Partie du constat que la mixité fait partie intégrante de notre quotidien, l’E-concept strore original Kameri propose de nous offrir une garde-robe à l’image de ce paradigme.
Ainsi, ce dernier a pour but de nous faire voyager à travers la mode. Ceci, en mettant en lumière des designers du monde entier via le web afin de leur donner une visibilité à l’échelle globale. Mais avant d’acquérir ce panorama « monde » de talents, le concept développé depuis la Martinique et initié par une martiniquaise sélectionne rigoureusement des créateurs tant caribéens qu’européens afin de prouver que synergie il peut y avoir entre ces deux aspirations qui forgent son identité. On y trouve dors et déjà la créatrice parisienne Karine Arabian ou encore le créateur trinidadien KAJ et bien d’autres à découvrir.
Des pièces exclusives, créatives issues d’une main d’œuvre artisanale sont alors mises en avant chaque saisons (tous les 6 mois) et invitent à un voyage moderne entre les styles et les époques.
Occasion de découvrir des créateurs talentueux aux univers tous autant différents et se retrouvant en l’image éclectique de Kameri-shop.com qui vous garantira d’être différent et c’est là la clé d’une expérience Luxe.

 

Le luxe face à l’accélération des rythmes de collections

Le luxe qui prône l’excellence de son savoir-faire, la technicité et la rareté de ses produits, a besoin de connaissances mais surtout de temps pour se réaliser.
Or, l’accélération de nos rythmes de consommations a poussé la mode a augmenté le nombre de ses collections. Par contagion et face à une concurrence mondiale, nombre de maisons de luxe ont également du se plier à la dictature de la croissance. Au point où, la mode de luxe a créé des collections croisières, soit des pré-collections saisonnières, qui s’ajoutent aux collections. Ainsi Chanel lance-t-elle a minima quatre collections par an. On peut se demander où retrouver l’exclusivité et surtout le produit final est-il de qualité ? Plus que légitime, ce débat est réel : combien de griffes se frottent à la déception nostalgique de ses clients face à leurs produits ?
Il est inutile de s’attarder ou même de citer ces griffes car d’autres font de la résistance et leur exemples témoignent que le luxe ne s’est pas détérioré comme on pourrait le penser. Une maison de luxe s’inscrira dans la durée, elle prendra le temps qu’il faut pour créer son produit. Dans une logique d’affranchissement, Azzedine Alaïa avait été le premier dans les années 1990 à ne pas suivre le calendrier de la fashion week et à présenter ses collections quand il était prêt.

luxe contre l'accroissement des collections

Crédits photos : Alexis Lecomte

Pensons également aux artisans indépendants qui ne travaillent que sur commande privée. Leur volonté est de privilégier la rareté des produits et d’offrir la pièce qui surpasse les attentes du client. La haute-couture, appellation juridique contrôlée, est en tête de file tout comme les métiers d’Art de Chanel qui regroupent des manufactures d’exception, vestige d’un artisanat qui se perd tout en continuant de se perfectionner techniquement.
Toutefois, ces exemples demeurent encore anecdotiques. Les maisons de mode étendent leurs collections afin de répondre à une demande globale. Le marché est soumis aux désirs du consommateur mais le luxe devrait-il pas être au-dessus de cela ? Pourquoi ne pas au contraire rendre inaccessible ses produits qui souffrent d’un excès de popularité afin d’augmenter le désir de les posséder ?

Pour cela, il suffit d’augmenter leur prix. Ainsi, un trench-coat Burberry valait 211€ en 2001 contre 1195€ en 2012. Si cela peut sembler aberrant, ce phénomène explique également comment Burberry a développé une image de prestige apparaissant pour certains comme une maison de luxe, bien que la marque anglaise n’a pas le même positionnent qu’Hermès, reconnu comme une maison de luxe.

Il est évident qu’une maison ne se mesure pas au nombre de ses produits mais à la qualité de ces derniers. Pour autant, une marque haut de gamme peut apparaître comme une marque de luxe. Ainsi, le débat de l’accroissement des collections s’efface pour révéler le véritable défi. En effet, le cœur du problème se place vers l’identification du luxe : comment différencier marques et maisons ? Haut de gamme et luxe ?
Le prochain défi des maisons se posera quant à leur identité. Il est clair que le positionnement d’une maison pour une large collection sera un indice des valeurs portées de celle-là. Finalement, tout n’est qu’une question d’éducation, de culture du client qu’il faut apprendre à informer.

 

Le luxe de l’anticonformisme

Luxe anticonformisme 118h30, Place de la Madeleine. les échoppes sont en ébullition. Les files d’attente ne cessent de s’allonger comme si l’on était en pleine période de soldes, ou chez H&M lors de la sortie de la collection Balmain. Pourtant ici, ni rabais, ni hystérie collective devant une robe : juste le goût des bonnes choses, l’envie de faire plaisir, de se faire plaisir. Ne serait-ce pas ça cela le véritable luxe ? « Ce que l’on se permet de manière exceptionnelle, de dire ou de faire en plus, sans véritable nécessité » lit-on dans notre fameux Larousse.

Mais cette image n’est-elle pas qu’une vaine illusion ? Que cherche t-on vraiment en achetant un paquet de chips (à la truffe, certes) à sept euros à la Maison de la Truffe, ou des Saint-Jacques à quatre-vingt euros le kilo ? A se faire plaisir? Vraiment ? Ou à dire « que l’on s’est fait plaisir », sans véritablement le penser ? Est-ce que le luxe, cette notion apparemment si intrinsèquement liée à l’absence de nécessité, ne serait-elle pas pendant les fêtes – encore plus qu’en temps normal – relativisée et rattachée, si ce n’est à l’obligation, à la contrainte sociale ? Autrement dit, acheter du homard, du saumon fumé et du caviar pour les repas de réveillon, relève t-il du véritable luxe que l’on s’offre, ou d’un impératif social édicté arbitrairement et qui prescrit ces achats « pour des fêtes de fin d’année réussluxe anticonformisme 2ies » ?

Et si le réel luxe était d’être anticonformiste ? D’envoyer valser toutes ces pseudos exigences pour vivre des fêtes authentiques, sur-mesure, uniques en somme ?

Car le luxe, avant de se caractériser par l’absence de nécessité, se caractérise comme expérience, rare et hors du temps. Dès lors, passer de bonnes fêtes, ce n’est plus dire que l’on a acheté son chapon fermier au fois gras chez Fauchon, mais de vivre l’instant en profitant de ses proches, autour d’un chapon – ou non d’ailleurs – que l’on a pas forcément payé 230 euros comme c’est le cas chez le célèbre épicier de la Place de la Madeleine, mais dont les saveurs sont encore plus goûteuses et mémorables par l’investissement émotionnel dont il est chargé.

Alors, résistons au diktat du snobisme et des philistins ! Soyons luxe, soyons authentiques, soyons anticonformistes !

– Et vive les fêtes ! –

Francis Kurkdjian : « Le parfum est une œuvre d’art qui appartient au patrimoine de l’intimité »

Après avoir crée en 2006, en collaboration avec le château de Versailles, la fragrance de la célèbre reine Marie Antoinette : personnage aussi sulfureux qu’iconique; le parfumeur des grands, Francis Kurkdjian arbore de nouveau une collaboration artistique des plus recherchée qui allie illustration et art olfactif.

Pour les fêtes de fin d’année, Francis Kurkdjian présente « Le Beau Parfum » en édition limitée aux notes florales de tubéreuse, de jasmin des Indes, de fleur d’oranger et d’ylang ylang de Madagascar. Le flacon, imaginé par l’illustratrice Yui Tanaguchi, s’apparente à une sculpture de fleurs gravées à la main sur le verre tel un fil d’or.

Eau de parfum « Le Beau Parfum » (70 ml – 300 euros)

En vente sur le site internet de la maison ainsi que dans toutes les boutiques Kurkdjian

« Newly luxured »

« Newly luxured »

It was the beginning of October when I started my specialized MBA in luxury communication and strategies courses at the EFAP, and it was just during the Paris Fashion Week.
The city was crazy, there were people everywhere, from all around the world. One day I was taking a walk along the Avenue Montaigne, I bumped into these two amazing girls, who just happened to be two Brazilian fashion bloggers. Probably the two most famous ones! Coincidently, it was right during that week that our courses were deepening into the luxury concept…. so wide, so complex and sometimes almost contradicting! So many shades one can only truly understand by studying it!

At that very moment, as I realized those girls really were who I thought they were, all the content of the courses seemed to come back to my mind.  I looked at my  stunning fellow citizen, all dressed up from head to toes by the most prestigious Maisons and I could hardly concentrate on their apparel, since I could only think about this one question that came to my mind: Do these girls really know what they are doing here?
If you have a look at their social networks you’ll see how their outfits and accessories are perfectly matching. They are checking-in the most renowned fashion shows. Who wouldn’t love to be at their place? Nevertheless, being a good blogger is not only about showing the world your look of the day. But do they even try to enforce their knowledge about the fashion and luxury industry? Not at all! Those beautiful « dolls » just keep it superficial and it’s a shame! As respected influencers, these somehow privileged people have the opportunity, and I shall even say they have the duty to educate others. They definitely have all the tools so as to spread real knowledge and spot how fashion and luxury aren’t as superfluous as most people think.

It’s not only about aesthetics, nor about futility or earning money by advertising. There’s a complex and very unique universe behind every single tiny accessory worn by them. And all this could be explained on their social networks. Why not add a little bit of storytelling, in order to point out the history behind all these famous brands? I´m not talking about a specialized report, I´m talking about something accessible to all audiences, a few lines, simple and clear that could really change people´s perception about fashion and luxury.

In fact, Europeans may be used to it, it’s part of their legacy. But to us, from the emerging countries, the ugly truth is that we think we are flying but we are still crawling. In the last decade, the luxury industry´s growth in Brazil has been amazing. But as it is a newly implemented area, the concept of luxury still differs from how it is understood here in Paris, for instance. Consuming has been boosted, but communication hasn’t. Unfortunately, most of the population have no idea of its real meaning. Nor do these famous bloggers. So guys, let´s just step out of our terrible superficial stereotype! Let´s drop the weights and the clothes for a while and exercise our brains!!! I promise, it´s harmless! I for certain, am looking forward to this changing of mentality. Who knows, may be in a few years… I´m Brazilian, I never lose hope!