Paris : l’industrie du luxe en perte de vitesse depuis les attentats

Loft parisien

Les attentats du 13 novembre 2015 ont laissé une trace indélébile dans la mémoire des parisiens et dans l’esprit de tous les amoureux de la ville à travers le monde. Aujourd’hui, même si la vie a repris son cours, un constat est inévitable : l’industrie du luxe a subi de plein fouet les conséquences de cet événement tragique.

Paris se caractérise par ses monuments historiques, sa gastronomie inimitable, son architecture Haussmannienne, mais également par les longues files d’attente qui s’étendent dans les quartiers chics. Mais récemment, ces dernières ont comme qui dirait disparues ; et l’ambiance des boutiques de luxe est très loin d’être étouffante. Quelques irréductibles touristes asiatiques continuent néanmoins d’arpenter les prestigieuses avenues à la recherche de l’excellence de notre savoir-faire. Le Printemps ainsi que les Galeries Lafayette ne sont pas en reste non plus, puisque depuis les évènements de novembre leur fréquentation a baissé de 30% à 50%. L’année 2015 s’achèvera donc avec un goût amer pour l’industrie du luxe.

La fréquentation des touristes chinois va peser sur l’économie

Concernant la vente de produits de luxe, Paris est en deuxième position derrière New York ; et 60% des achats en France se font au sein de la capitale. Ce n’est plus un secret, ce sont les touristes asiatiques – et en particulier chinois – qui tirent les ficelles de ce marché. 80% de leurs dépenses se font à l’étranger ; ce qui leur permet de représenter environ 40% des ventes de luxe à travers le monde. La France quant à elle pèse 46% du marché européen. L’an dernier, plus de 2 millions de touristes chinois ont visité notre continent ; un chiffre qui pourrait bien être revu à la baisse l’an prochain.

Des conséquences à l’échelle européenne ?

A noter également, le nombre colossale d’annulation des réservations dans les hôtels de luxe et dans les restaurants gastronomiques de la capitale ; qui ont chuté de près de 40% pour la fin de l’année 2015. Passer les fêtes de fin d’année à Paris n’était donc plus la priorité de la clientèle fortunée que la ville à l’habitude de recevoir. Les autres capitales européennes craignent également pour leur industrie du luxe ; un effet boule de neige que les grandes enseignes redoutent. Néanmoins, l’année 2016 devrait de nouveau sourire à l’univers du luxe parisien.

A l’image de New York en septembre 2001, qui s’est relevé après 3 mois de désertion de sa clientèle ; la luxueuse image de Paris est et restera inébranlable.

Le trench Burberry: depuis 1979 à 2015, histoire d’un symbole

Si Yves Saint Laurent créé en 1962 le trench comme on le connait aujourd’hui, c’est Burberry en 1979 qui lui donne ses lettres de noblesse.

Au départ, le célèbre manteau n’était autre qu’un manteau d’officier dessiné pour les hommes pendant la première guerre mondiale de 1914 par Thomas Burberry. Par la suite, les clients sont séduits par sa résistance, son élégance et évidemment son étanchéité. Ce n’est qu’en 1979 que le trench est produit dans la matière qu’on lui connait aujourd’hui, la gabardine.

C’est grâce aux stars hollywoodiennes qui l’ont porté que les yeux du monde entier se sont tournés vers le célèbre manteau signé Burberry, synonyme de prestige. Au même titre que le costume ou le jean, la haute couture a transformé le trench pour le tourner vers les femmes qui l’ont tout de suite adopté.

Dans les années 80, le trench se renouvelle et avec le mouvement punk, se porte en cuir et très long. Mais depuis ces 30 dernières années, de nombreux designers tels que Jean-Paul Gaultier, Sonia Rykiel, et bien-sûr Burberry ont joué avec les codes du trench, lui ont donné l’audace et l’ont féminisé. Habillé de métal, en couleurs, de différentes matières et même lacé, le trench est plus qu’un manteau, c’est une symbole.

La célèbre pièce de Burberry s’est vue évoluer, se transformer mais est toujours restée une marque d’élégance, de chic, de pouvoir et de sobriété que l’ont soit un homme ou une femme. Merci Burberry.

When in Rome…

The so called eternal city is famous for its outstanding historical patrimony and that is unquestionable. But among the wide number of existing squares in Rome, Piazza Navona (Navona Square) is one of the most famous and arguably the most beautiful Roman square!
In the 15th century, the Stadium of Domitian, built during the Roman Empire, was transformed into a public market and in the 17th Century it was paved over to turn into a square. It kept the Stadium’s long, oval shape, but it became a significant example of Roman Baroque architectural and artistic influence that can be seen through the trio of fountains that adorn the square. The central one, the Fountain of the Four Rivers, is the most important one, and was built by Bernini and commissioned by Pope Innocent X.
Another highlight at Piazza Navona is the church of Sant’Agnese in Agone, which front facade conveys to the roman baroque style. And last but not least, the Pamphili Palace that already existed but its renewal and enlargement started in 1644, when Cardinal Pamphili became Pope Innocent X.
In fact, all this embellishment was definitely a way to put forward the Pamphili’s family increasing power and prestige. And yet, every time I come to Rome and I step into Piazza Navona, I remember this little girl who played in the square as it was her own playground. She used to bump into the amazing Da Cortona’s frescoes without even knowing what they meant. She used to fear the Donna Olympia’s (Pope Innocent X’s mistress who lived in the Palace) ghost, since the urban legend said her ghost kept haunting the Palace.
Since 1920, the Palace started housing the Brazilian Embassy and became a Brazilian property in 1964. Those who know me probably already guessed that the little girl aforementioned was me. The Pamphili Palace was my first home, the place where I spent my childhood, and to me, this wonderful episode represents the most pure way of experiencing luxury. It’s part of my story and I’m really proud of it.

 

Le luxe de l’anticonformisme

Luxe anticonformisme 118h30, Place de la Madeleine. les échoppes sont en ébullition. Les files d’attente ne cessent de s’allonger comme si l’on était en pleine période de soldes, ou chez H&M lors de la sortie de la collection Balmain. Pourtant ici, ni rabais, ni hystérie collective devant une robe : juste le goût des bonnes choses, l’envie de faire plaisir, de se faire plaisir. Ne serait-ce pas ça cela le véritable luxe ? « Ce que l’on se permet de manière exceptionnelle, de dire ou de faire en plus, sans véritable nécessité » lit-on dans notre fameux Larousse.

Mais cette image n’est-elle pas qu’une vaine illusion ? Que cherche t-on vraiment en achetant un paquet de chips (à la truffe, certes) à sept euros à la Maison de la Truffe, ou des Saint-Jacques à quatre-vingt euros le kilo ? A se faire plaisir? Vraiment ? Ou à dire « que l’on s’est fait plaisir », sans véritablement le penser ? Est-ce que le luxe, cette notion apparemment si intrinsèquement liée à l’absence de nécessité, ne serait-elle pas pendant les fêtes – encore plus qu’en temps normal – relativisée et rattachée, si ce n’est à l’obligation, à la contrainte sociale ? Autrement dit, acheter du homard, du saumon fumé et du caviar pour les repas de réveillon, relève t-il du véritable luxe que l’on s’offre, ou d’un impératif social édicté arbitrairement et qui prescrit ces achats « pour des fêtes de fin d’année réussluxe anticonformisme 2ies » ?

Et si le réel luxe était d’être anticonformiste ? D’envoyer valser toutes ces pseudos exigences pour vivre des fêtes authentiques, sur-mesure, uniques en somme ?

Car le luxe, avant de se caractériser par l’absence de nécessité, se caractérise comme expérience, rare et hors du temps. Dès lors, passer de bonnes fêtes, ce n’est plus dire que l’on a acheté son chapon fermier au fois gras chez Fauchon, mais de vivre l’instant en profitant de ses proches, autour d’un chapon – ou non d’ailleurs – que l’on a pas forcément payé 230 euros comme c’est le cas chez le célèbre épicier de la Place de la Madeleine, mais dont les saveurs sont encore plus goûteuses et mémorables par l’investissement émotionnel dont il est chargé.

Alors, résistons au diktat du snobisme et des philistins ! Soyons luxe, soyons authentiques, soyons anticonformistes !

– Et vive les fêtes ! –

Quand les jouets deviennent un luxe..

Jouet_Vilac_mini2015, l’ère du digital et du 2.0 nous pousse à penser que seule la nouvelle technologie est un présent qui va faire plaisir sous le sapin. Sachez donc qu’il existe d’autres sortes de cadeaux que les enfants apprécient d’autant plus. En effet, la mode du « vintage » et du « Made In France compte aussi énormément. On peut notamment penser aux jouets en bois tels que ceux que l’entreprise Jurassienne Vilac fabrique.

Vilac est une petite entreprise qui a démarré en 1911 dans le Jura avec le désir de satisfaire les enfants et les plus grands avec des jouets d’excellente qualité. Aujourd’hui, le but est de remettre au goût du jour ces jouets en bois « Made in France ».
Ainsi, le luxe de ces jouets réside dans la manière dont les tourneurs sur bois travaillent, le design et la qualité des matériaux.

Chaises Keith Haring_miniComme dans toute Maison qui se respecte, il y a des bestsellers. L’on peut notamment évoquer « Toby le chien » ou les petites voitures. Ces objets sont plus que des jouets, ce sont des objets de décoration transgénérationnels qui peuvent à la fois orner les chambres des enfants mais également les étagères du salon.
En 1985, un représentant de jouets diplômé en arts appliqués va donner à Vilac sa dimension internationale en multipliant notamment les collaborations avec des artistes tels que Calder, Keith Haring, Castelbajac ou Di Rosa.
En France, la marque a accumulé les distinctions telles que le Grand Prix du jouet ou Mascotte à l’Exposition Universelle de Shanghai en 2010 et vend désormais ses jouets dans des boutiques très prestigieuses telles que celle du MOMA, le Musée d’Art Moderne et Contemporain de New-York ou en boutique propre dans la galerie du Palais-Royal.

L’Hôtel Costes vend son odeur

Depuis 1991, l’Hôtel Costes de la rue du Faubourg Saint-Honoré fait office de référence en matière de luxe et de modernité à Paris. Refuge des riches parisiens qui aiment le velours rouge et l’esprit lounge, Costes est la signature du Beau. Tandis que la célèbre chaîne, fondée par les deux frères Costes, offrait jusqu’à lors à ses clients un service d’hôtellerie et de restauration, Costes, qui proposait déjà ses célèbres albums, vend maintenant son odeur.

Vitrine de la boutique de l'hôtel Costes

Il fait froid ce vendredi au 239 rue du Faubourg Saint-Honoré à Paris. Il est 15h et les piétons se pressent dans la rue. Devant l’hôtel, le voiturier patiente et attend le prochain client. On entre. La lumière est tamisée et un long couloir donne accès au restaurant de l’hôtel. A la porte, un serveur nous indique que l’entrée de la boutique se fait depuis la rue directement : « c’est la porte à côté. »

Sur la devanture, rien n’annonce que l’on vend ici l’odeur du Costes. On distingue à peine la vendeuse, cachée derrière son ordinateur. En vitrine, plusieurs flacons, alignés les uns aux autres, sans nom, sur un fond rouge orangé souligne l’expérience exclusive et minimaliste que le Costes veut offrir à ses clients. En poussant la porte vitré de l’entrée, la vendeuse s’approche : « Bonjour, je peux vous aider ? ». Nous lui indiquons que nous jetterons juste un coup d’œil. C’est un tout petit espace que l’hôtel a choisi d’exploiter pour vendre son odeur. L’atmosphère est délicieuse, les murs sont orange, la lumière est faible et le cadre intimiste. A notre grande surprise, l’atmosphère olfactive est complétement neutre. La vendeuse explique que cela nous permettra de nous concentrer sur les odeurs que nous allons sentir. Elle nous montre de grands tubes qui sortent du mur, ornés de feuilles de papier blanc comme des pétales de rose. « Vous pouvez vous pencher et sentir le diffuseur » lance-t-elle. A notre approche, une petite hélice se met à tourner et diffuse alors l’odeur indiquée sur la plaque de plexiglas au dessous. Fleur blanche nous rappelle les ballades à la campagne, l’herbe coupée et les cerisiers en fleur, mais notre choix se porte vers Ether qui signe des notes de cuir, plus masculines et nous laisse songer à un loft-new-yorkais.

Un client entre à son tour dans la boutique. Il demande alors à la vendeuse « Pourriez-vous me donner la bougie brune s’il vous-plait ? ». L’homme est vêtu d’un long manteau noir qui laisse entrevoir une simple chemise blanche. Agé d’une trentaine d’année, on imagine alors le client type, parisien, dynamique et moderne, habitué à venir acheter ses bougies parfumées ici. La vendeuse sort une bougie neuve de sa réserve et lui demande s’il recherche autre chose et s’il connaît déjà la boutique. Il acquiesce et en quelques minutes, la vente est effectuée. Comme chez un grand joaillier, on ne parle pas de prix ici.

Pour environ 45€, on peut s’offrir un parfum d’intérieur, une bougie ou encore une eau de toilette. Ouverte du lundi au samedi, et toute la journée, la petite échoppe de parfums est, en quelques sortes, la manière la plus chic d’apporter chez soi une petite part de l’ambiance Costes.

Bucherer, le concept store suisse haut de gamme dans l’horlogerie et la bijouterie

Vendredi 27 Novembre 2015, 16h20.
Rendez-vous à deux pas de la place Vendôme.

L’hiver s’est définitivement installé. Les Champs-Elysées se sont ornés de leurs plus belles décorations de Noël afin d’accueillir touristes et parisiens, les vitrines s’animent dans tous les sens, et les bûches de fin d’année se glissent sur nos tables. Non, aujourd’hui, les bûches ne seront malheureusement pas mon sujet principal mais presque, Bucherer.

Installé au coeur de Paris depuis 2 ans, le concept store suisse Bucherer s’est gardé une place de luxe entre le Boulevard des Capucines et l’angle de la rue Scribe. Fondée en 1888, l’entreprise familiale (dirigée aujourd’hui par Jörg G. Bucherer) est connue en qualité de commerce spécialisé offrant des montres de marques haut de gamme ainsi que pour sa large palette exclusive de bijoux. Avec plus de 125 ans d’ancienneté, le groupe compte aujourd’hui dix-sept bijouteries Bucherer en Suisse et à Berlin, la Bijouterie Kurz SA, la Swiss Lion AG, le groupe de bijouterie Haban à Vienne, une boutique Chopard à Lugano, un Swatch-Store à Zurich ainsi que son propre atelier d’horlogerie, la Bucherer Montres SA.

Ce dernier leur permet de produire avec succès sa propre marque de montres appelée « Carl F. Bucherer » et jouit d’une excellente réputation au niveau mondial en tant qu’entreprise assurant le design et la fabrication de bijoux innovateurs créés dans ses propres ateliers. Parmi ses créations connaissant le plus grand succès, citons par exemple la bague tournante Dizzler® originale et enjouée.

Depuis Mai 2015, le magasin accueille neuf nouvelles identités afin de rehausser le nombre de marques proposées dont Hamilton, Bell&Ross, Poiray, Frédéric Constant qui se rajoutent aux grands noms tels que Rolex, Chopard, Jaeger-LeCoultre, Piaget, Audemars Piguet.

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Aujourd’hui, le groupe Bucherer réalise un chiffre d’affaires annuel moyen de 450 millions de francs suisses environ, ce qui lui permet de se placer au titre de leader suisse dans le commerce de détail de l’horlogerie et de la bijouterie. Plus précisément, Bucherer SA réalise 70% de son chiffre d’affaires dans le domaine de l’horlogerie et environ un quart dans le secteur des bijoux. Quant au reste, il correspond à la vente de cadeaux et des accessoires.

Ainsi, Bucherer consolide sa position de fournisseurs multi-brand de pointe en Europe, principalement dans le segment haut de gamme de l’horlogerie et de la bijouterie.

PS  : Le réveillon arrive à grands pas. Plus qu’un mois avant de passer cette merveilleuse fête de fin d’année en famille, si vous manquez d’idées, je vous conseille vivement d’aller faire un tour dans le temple de la montre, ne serait-ce que pour y flâner.

A bon entendeur …

 

BUCHERER HAMBURG

Astier de Villate, a Stylish hipshop in Paris

Last week, I’ve visited the Astier de Villatte store, located 173 rue Saint Honoré in Paris. The brand created in 2000 is specialized in delicate ceramics, paper goods and stemmed glass. All their products are handmade in a workshop in Bastille. Each product is unique since it has a deliberate imperfection on it. They also offer several scented candles and each one of them capture different cities that have inspired the scent of the candle.  At first sight, the store isn’t that impressive. The name of the store is actually not written in the front, so I had to pass several times down the street before I actually spot the store.IMG_0826

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But inside, even though the space is very small, there is a warm and cosy atmosphere, the decoration simple as well but yet efficient, there is one room where all the product are displayed on  different shelves and a table.

After a brief tour of the store, I engaged a conversation with one of the tree employees present.  I pretended that I was looking for a gift for a friend. I told her that I was interested in scented candles. Overhall, I had a good sharing experience with her about the candles and every scent,  as I said earlier, the names of each candle come from cities around the world that the designers have traveled and that inspire them. All of their scented candles come in beautiful handmade ceramics or blow glass.

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 I actually ended up buying a scented candle for a friend. If you are looking for a last minute gift and stylish high quality products, Astier de Villatte is definitely worth a visit !

By Kilian : Le parfum dans toutes ses humeurs

Après avoir aperçu la Grande Roue illuminée, la place de la Concorde, je me retrouve rue Cambon, mondialement connue pour abriter la boutique historique de Chanel.
Pourtant, ce n’est pas pour cette maison de mode que j’arpente cette ruelle mais pour une maison d’un autre genre, qui n’a rien à envier à sa voisine en noir et blanc.
Je suis venue pour découvrir By Kilian, artiste parfumeur. Nichée au numéro 20, la boutique se dévoile entièrement grâce à de longues vitres et un coup d’œil suffit à la montrer chaleureuse et élégante.

En même temps que je pénètre cet écrin lumineux et indéniablement chic, je me remémore les éloges d’amis pour cette marque. Suite à des recherches infructueuses et surtout attirée par la curiosité, je passe la porte et ai l’impression d’accéder à un monde à part.
Pour cause, une délicate odeur de vanille m’envahit. L’ambiance se veut sereine et conviviale avec la présence de canapés en fond de magasin, comme pour dire que tous les clients sont ici chez eux. Cette atmosphère perdurera tout au long de ma visite grâce à la qualité de service à la fois experte et enthousiaste, loin de l’attitude dédaigneuse qu’on prête souvent au milieu du luxe.

Au fil de la découverte des parfums, une intention constante, tel un leitmotiv, me hante celle de raconter une histoire, une émotion. Ainsi, la gamme l’Œuvre Noire dont le parfum Love développe un sens aigu de la séduction, de la sensualité quand le parfum Fordibben Games dessine une certaine espièglerie aux notes fruitées d’abord puis florales de Jasmin d’Egypte, de Rose de Turquie et de Vanille de Madagascar. Comme une évidence, cette dernière fragrance m’envoûte instantanément. Se calquant parfaitement à mon humeur actuelle, ce parfum de caractère s’accorde au mien.

 

        by kilian 1 boutique By kilian_bijoux parfumés

 

Quand je pensais qu’on ne pourrait me surprendre davantage, voilà qu’on me présente la collection de bijoux parfumés. Ce que j’avais pris pour une gamme de bijoux annexes étaient en fait un véritable joyau d’innovation et de créativité. Les apparences sont trompeuses, dit-on !
By Kilian a créé une ligne spéciale de bijoux à l’intérieur desquels se trouve un morceau de céramique à asperger de parfum. Ainsi votre bracelet, votre pendentif ou votre bague diffusent subtilement votre fragrance comme par enchantement dans un rendu irrésistible.

Raffinés et électrisants, les bijoux By Kilian ont fini de me convaincre de la qualité et de l’innovation que prône la maison. N’est-ce pas cela le vrai luxe ? Perfectionner un produit au point repousser ses limites ou encore « jouer entre l’essentiel et l’excès » selon les propres mots du fondateur de la maison, Kilian Hennessy.

En sortant du magasin, j’emporte avec moi un bracelet jonc ainsi qu’un nouveau parfum, marquée par la conviction que la rue Cambon ne sera plus associée à Chanel mais également à By Kilian.

 

Parfumerie By Kilian
20 rue Cambon
75001 Paris