Astier de Villatte : voyage entre poésie et rusticité

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C’est en plein cœur de Paris qu’Ivan Pericoli et Benoit Astier de Villatte ont choisi de poser leurs valises pour ouvrir au public un véritable temple de la céramique. Un lieu où l’art de vivre et le savoir-faire à la française trouvent leurs lettres de noblesses. Entre fantaisie et artisanat traditionnel, la maison offre à ses visiteurs une escapade de calme et de volupté.

Le Faubourg Saint-Honoré, un quartier dont la luxueuse réputation n’est plus à faire. Et pour cause : entre les nombreuses boutiques de grandes marques de luxe qui se côtoient, on trouve également des maisons plus discrètes, mais qui gagnent tout autant à être connues. C’est au numéro 173 de la rue qu’il faut se rendre pour découvrir l’univers d’Astier de Villatte, là où l’art de la céramique est à son apogée. Etendu sur 3 étages, la boutique est une véritable invitation à la poésie et au raffinement ; le tout dans un décor à la fois chic et rustique, composé d’anciens parquets, d’un papier peint clair et de meubles au style campagnard : un pari osé !

Un univers cosy & chaleureux

Vaisselles, chandeliers, bougies mais aussi produits de beauté, ameublement et papeterie sont magnifiquement mis en valeur par des meubles aux patines vieillies et des objets classiques ou contemporains, dénichés aux quatre coins du monde. Et le monde le lui rend bien, car la maison fondée en 1996 est aujourd’hui présente à l’internationale, dans des villes comme Londres, Milan, San Francisco et Tokyo, pour partager au plus grand nombre le prestige de la céramique française. Cependant, un seul bémol est à noter sur cette belle composition : un personnel qui peut se montrer froid au regard de certains visiteurs.

Un atelier de fabrication unique

Les objets réalisés en céramique sont minutieusement confectionnés dans l’atelier de fabrication d’Astier de Villatte, situé sur le Boulevard Masséna, au sud de Paris. L’unique fabrique de céramique artisanale de la région compte une trentaine de petites mains qui façonnent la réputation de la maison jour après jour. Ils viennent du monde entier, et pour la plupart, ils ne se sont pas issus d’une formation de céramistes ; un savoir-faire particulier leur ai donc transmis, des techniques inspirées de celles de l’ancien professeur des deux fondateurs aux Beaux-Art : Georges Jeanclos.

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Luxe, calme, et volup(thé) : un samedi de la mode au Bristol

Lassés et fatigués après ce mois de septembre sportif où vous avez dû enchaîner comme dans un marathon toutes les fashion weeks en courant de défilé en défilé ? Et pourtant, déjà triste de voir se clore cette parenthèse féérique… Et si je vous emmenais au samedi de la mode organisé tous les mois par le célèbre palace parisien Le Bristol ? Oui, oui j’ai bien compris que vous avez eu votre dose de catwalks, mais si on vous installe dans le très cosy salon Castellane de l’hôtel, et que l’on vous sert quelques douceurs ? Ah, je vois déjà que je vous changer d’avis.

Il fallait y penser, le Bristol l’a fait : célébrer dans un même événement raffinement visuel et émerveillement des papilles, le tout, sous le signe du luxe. Peut-être une évidence pour cet hôtel qui depuis longtemps s’affirme comme le rendez-vous des couturiers et des passionnés de mode.

DevauzeetdugatLe concept est simple : un tea time élégant et original où se mêlent design et gourmandise. A l’instar des Jimmy Choo Fashion Afternoon Tea, la fameuse adresse parisienne propose depuis 2006 à ses convives de se retrouver autour d’une pause sucrée. Tout en savourant une tasse de thé et en se délectant d’un assortiment de pâtisseries fines et de fingers sandwichs, les invités peuvent assister au défilé privé d’un grand couturier en exclusivité.

Ce samedi 10 octobre, c’était la maison Devauze et Dugat qui venait présenter ses modèles, et célébrer – tout comme le Bristol ! – ses 90 ans.

Devauze et Dugat, c’est avant tout une histoire de famille. Lancée en 2013, la maison est forte d’un riche passé remontant au XIXème siècle, la grand-mère de la créatrice, Geneviève Devauze, exerçant déjà sa passion pour le dessin et la broderie. Enracinée dans l’éthique de la marque, la notion d’héritage se lit dans le logo même, qui est une reprise trait pour trait des armoiries de leur aïeule.

Tradition donc, mais pas passéisme. Au contraire, l’idée de la maison est de revisiter les classiques, les détachant de toute emprise temporelle, tout en les adaptant à l’époque dans laquelle ils évoluent. Sur cette robe, on rajoutera des poches pour plus de commodités, là, on glissera une attache bretelle pour plus de confort.

Résolument, la femme Devauze et Dugat est bien dans sa peau, bien dans son époque, tout en appartenant à aucune. C’est une femme moderne, vivante, dynamique et active.

« Devauze et Dugat, c’est un esprit, non un produit fini » affirme la petite fille de Geneviève Dugat. Dès lors, on ne parle plus de collection, mais de sélection.

Loin de faire dans le détail, ce glissement est essentiel puisque comme le souligne la créatrice elle-même, il s’agit davantage de proposer des modèles que de les imposer aux clientes. On ne peut ici que souligner l’originalité de cette conception dans l’univers du luxe : alors que d’ordinaire la marque impose un modèle, un it bag ou autre, ici, on prône au contraire un travail à quatre mains, comme un acte de co-création mené de front par la créatrice et la cliente. Ensemble, elles iront choisir les tissus, adapteront tel modèle à une morphologie donnée, ajouteront un élément, épaulées dans leur travail par les petites mains des meilleurs ateliers parisiens, comptant certains Meilleurs Ouvriers de France.  Et cette importance du processus créatif aux yeux de la maison, tout à chacun peut en prendre conscience en se rendant au studio de création où est accueilli chaque cliente, et plongeant cette dernière au cœur du métier.

La sélection faite le 10 octobre se veut une relecture de la mode de ces quatre-vingt-dix dernières années. Épurée, la ligne évolue toute en fluidité pour donner de très belles robes de soirées sublimées par un grand travail de broderies. La transparence et les jeux de
matières donnent la part belle aux tissus.Et ce jeu de matières, on le retrouve aussi dans le dessert crée spécialement pour l’occasion par le chef pâtissier Laurent Jeannin.

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Alors que le défilé vient de se terminer, une nouvelle création fait son entrée sur les plateaux d’argent: un entremet à l’aspect de velours rouge, où vient se déposer une arabesque en chocolat, ornée d’un bouton de couture. Contrastant avec cette douceur, un sablé breton  en guise de socle amène du croquant à la préparation, et structure l’onctueuse mousse fromage blanc où se se cache un délicieux insert orange et mandarine. Comme dans les pièces présentées par la maison de couture parisienne, tout est question de détails, de contrastes : ici la transparence de la tulle affrontant l’opacité du velours ; là, l’acidité de l’orange venant dynamiser la douceur de la vanille.

Quand ce grand défilé gustatif et esthétique se termine, une impression forte reste : celle d’avoir vécu une expérience multi-sensorielle du luxe. Ou bien, quand la grande gastronomie rencontre la haute couture au sein d’un palace légendaire.

Samedi de la mode, Salon Castellane, Hôtel le Bristol 112, Faubourg Saint Honoré 75001 PARIS.

Formule à 70 euros incluant défilé, thé/café, coupe de champagne, petits fours salés et création originale du chef pâtissier Laurent Jeannin.

Aston Martin et son nouveau bolide signé 007

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Aston Martin apparaît comme la marque de voiture « officielle » de James Bond. C’est donc à l’occasion de l’arrivée sur les écrans du dernier volet – Spectre, que cette belle écurie nous a fait la joie de nous présenter son dernier bijou: la DB10, tout spécialement fabriquée pour le film en 10 exemplaires. Trois seulement ont survécu au régime d’enfer de 007 et seulement l’une d’entre elles sera prochainement mise en vente.

Basée sur une V8 Vantage, la DB10 préfigure le nouveau style AM que l’on retrouvera sur la DB11, remplaçante de la DB9, au prochain Salon de Genève. Si l’on ne sait pas de manière certaine si celle-ci héritera de toute la panoplie AMG, le V12 bi-turbo de 600ch semble acquis. De beaux projets que les amoureux d’Aston Martin ont hâte de découvrir, un nouveau modèle avec un moteur toujours plus puissant.

Une belle réussite, pour Aston Martin qui continue à faire rêver les spectateurs avec ces modèles inventés et pensés seulement pour le fameux agent secret. Ce bolide permet de gouter pendant un court moment, la vie trépidante du super agent.

Plus de photos sur www.theycallmemellie.com

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« Newly luxured »

« Newly luxured »

It was the beginning of October when I started my specialized MBA in luxury communication and strategies courses at the EFAP, and it was just during the Paris Fashion Week.
The city was crazy, there were people everywhere, from all around the world. One day I was taking a walk along the Avenue Montaigne, I bumped into these two amazing girls, who just happened to be two Brazilian fashion bloggers. Probably the two most famous ones! Coincidently, it was right during that week that our courses were deepening into the luxury concept…. so wide, so complex and sometimes almost contradicting! So many shades one can only truly understand by studying it!

At that very moment, as I realized those girls really were who I thought they were, all the content of the courses seemed to come back to my mind.  I looked at my  stunning fellow citizen, all dressed up from head to toes by the most prestigious Maisons and I could hardly concentrate on their apparel, since I could only think about this one question that came to my mind: Do these girls really know what they are doing here?
If you have a look at their social networks you’ll see how their outfits and accessories are perfectly matching. They are checking-in the most renowned fashion shows. Who wouldn’t love to be at their place? Nevertheless, being a good blogger is not only about showing the world your look of the day. But do they even try to enforce their knowledge about the fashion and luxury industry? Not at all! Those beautiful « dolls » just keep it superficial and it’s a shame! As respected influencers, these somehow privileged people have the opportunity, and I shall even say they have the duty to educate others. They definitely have all the tools so as to spread real knowledge and spot how fashion and luxury aren’t as superfluous as most people think.

It’s not only about aesthetics, nor about futility or earning money by advertising. There’s a complex and very unique universe behind every single tiny accessory worn by them. And all this could be explained on their social networks. Why not add a little bit of storytelling, in order to point out the history behind all these famous brands? I´m not talking about a specialized report, I´m talking about something accessible to all audiences, a few lines, simple and clear that could really change people´s perception about fashion and luxury.

In fact, Europeans may be used to it, it’s part of their legacy. But to us, from the emerging countries, the ugly truth is that we think we are flying but we are still crawling. In the last decade, the luxury industry´s growth in Brazil has been amazing. But as it is a newly implemented area, the concept of luxury still differs from how it is understood here in Paris, for instance. Consuming has been boosted, but communication hasn’t. Unfortunately, most of the population have no idea of its real meaning. Nor do these famous bloggers. So guys, let´s just step out of our terrible superficial stereotype! Let´s drop the weights and the clothes for a while and exercise our brains!!! I promise, it´s harmless! I for certain, am looking forward to this changing of mentality. Who knows, may be in a few years… I´m Brazilian, I never lose hope!

Apple Watch Hermès, le luxe 2.0

    Depuis le 5 octobre 2015, Apple commercialise sa montre connectée en partenariat avec Hermès. Une collection encore plus luxe qui se décline autour de bracelets et de cadrans spécialement créés pour le mariage de l’illustre sellier et du géant de l’électronique.

Jusqu’à lors, du côté de l’Apple Watch, il y en avait pour tous les goûts. Avec des dizaines de configurations possibles, la firme à la pomme croquée voit plus loin. Allier luxe et technologie. C’est l’audacieux pari que la marque Hemès ont relevé pour réinventer une nouvelle version de la montre connectée. Afin de mener son projet à bien, Tim Cook, actuel PDG d’Apple, a débauché Angel Ahrendts de chez Burberry, Paul Deneve de chez Yves Saint Laurent et Patrick Pruniaux de chez TAG Hauer. Pendant que la montre est repensée en Californie, l’atelier d’Hermès en France fabrique à la main chaque bracelet des trois nouveaux modèles que la marque propose.

Disponibles en version 38, 40 et 42mm, dotées de cadrans exclusifs et adaptables à trois bracelets emblématiques et chers à la maison Française, les nouvelles Apple Watch séduisent une clientèle plus féminine et luxueuse. La collaboration des deux entreprises définit à leur manière l’union de la technologie et du luxe. Les résultats sont là et les ventes s’envolent.

Devant les vitrines des Apple Store, les fashion victims ont volé la place aux geeks. Double tour, simple ou manchette, les nouveaux bracelets n’ont aucun secret pour les acheteurs. Avec un premier prix de 1300€, ce nouveau né reste plus abordable qu’une montre Hermès. Et à ce prix, les clients ont également droit à un packaging spécial aux couleurs de la maison Française.

Avec cette collaboration, Apple marque sa place dans le monde du luxe. Voulant se démarquer de l’image de gadget que la montre connectée entretient depuis son apparition, Apple souligne l’aspect « bijou » de son nouveau produit.

Si autrefois ses concurrents s’appelaient Samsung ou Motorola, la firme américaine joue désormais dans la cour de Tag Hauer, qui lançait il y quelques mois sa montre connectée.