Tod’s : il successo dei gommini

Il nome Tod’s evoca il lusso, l’italianità e un altro aspetto: il gommino. Questo elemento caratteristico della suola dei mocassini è diventato emblema dell’azienda Della Valle.

Tutto nasce in un piccolo villaggio delle Marche, dove Diego Della Valle, presidente del marchio, è cresciuto nella piccola bottega del nonno Filippo, artigiano che disegnava e fabbricava calzature. Dopo gli studi all’università di giurisprudenza, durante un viaggio negli Stati Uniti, Diego entra in un emporio nell’East End di Manhattan e scopre un paio di mocassini da pilota: qui scatta l’intuizione geniale. Trasformare questi mocassini in un’originale calzatura da passeggio. Siamo negli anni Settanta e Diego, ormai entrato nell’azienda di famiglia accanto al padre, crea il gommino, un mocassino leggerissimo, interamente cucito a mano e caratterizzato da una suola punteggiata da 133 sfere di gomma. Per lanciare questo gommino, serve un marchio: ecco l’origine del nome Tod’s, scelto consultando l’elenco telefonico di Boston. Un nome semplice, efficace e al tempo stesso internazionale. Un’altra intuizione: un marchio che fa eco al sogno americano ma con una cultura e delle radici tutte italiane.

Il gommino diventa il simbolo di un’eleganza casual chic e si diffonde a livello italiano e internazionale grazie a personalità influenti nel mondo degli affari, star del cinema e celebrità: dall’avvocato Gianni Agnelli al re di Spagna Juan Carlos di Borbone, passando per Michael Douglas, Gwyneth Paltrow e Julia Roberts. A confermare il successo di questo modello di mocassino e la sua versatilità, nel 2014 Tod’s ha lanciato una campagna Dots of life in cui si invitavano i fashion blogger a pubblicare foto del proprio stile, elegante, classico, ma anche sportivo e più informale, indossando un gommino Tod’s.
Grazie a una complessa realizzazione artigianale che richiede cento fasi di lavoro e può includere fino a trentacinque pezzi di pelle, il gommino è ormai un marchio di fabbrica, un’icona e uno status symbol.
Coniugando materiali di alta qualità (pelli selezionatissime), un elevato savoir faire artigianale (lavorazione fatta a mano), un design moderno e innovativo, Tod’s è riuscito a conquistare il mercato del lusso e ad imporsi in pochi decenni come un modello dell’eleganza made in Italy nel resto del mondo. Il gruppo Tod’s, che oggi comprende anche i più giovani marchi Hogan, scarpe sportive, Fay, abbigliamento e il marchio francese Roger Vivier, calzature femminili, è anche un gruppo quotato in borsa.

Maison Fabre : Le gant à la française

Connaissez-vous la Maison Fabre ?

Spécialiste en ganterie, cette maison française, créée en 1924 par Etienne Fabre, propose le produit de saison parfait comme cadeau de Noël. Avec une gamme de gant pour homme et pour femme, il y en a pour tous les goûts : gants classiques et intemporels, gants plus fantaisies et modernes, unis ou bicolores, en passant par les modèles uniques ou sur mesure.Gants Joséphine Parfumés

Il existe même une collection, inspirée par Mme de Beauharnais, qui peut être parfumée en les talquant. Toutes ces collections sont disponibles dans l’exigüe boutique (et ce n’est pas un euphémisme : superficie de moins de 10m2) située dans la Galerie Valois, à deux pas du Palais Royal.

Ce show-room, aux couleurs sobres -blanc et beige- est à la fois épuré et chaleureux, par l’atmosphère intimiste et les parfums de daim, d’ambre, de patchouli et de bois de cèdre diffusés, rappelant les senteurs des ateliers de confection de la ganterie. Crée à l’occasion des 90 ans de la maison, la bougie dont émanent toutes ces fragrances, est d’ailleurs proposée à la vente, en édition limitée -1000 exemplaires-.

 

Les gants de la Maison Fabre sont en peaux coupés main, avec des modèles cousus soit en machine soit à la main. Là encore, il y en a pour tous les goûts: peau d’agneau, de pécari (sorte de petit sanglier), de mouton, veau velours, de serpent ou crocGants longs et mi-longsodile, doublé soie ou cachemire, avec ou sans fourrure, court, mi-long ou long.

Bien qu’ils ne soient pas tous exposés, il existe des modèles pour toutes les saisons et toutes les occasions : gants d’hivers, de mi- saisons ou d’été -avec des modèles crochetés-. Des gants pour tous les jours, ou pour conduire sa voiture de sport, des gants pour tenir chauds ou juste pour habiller une tenue.

Gants fourrures

Afin de rendre cet accessoire unique, la maison propose même de réaliser des gants sur mesure et de les personnaliser à sa guise, laissant au client le choix du modèle, des couleurs, des matières et des ornements (nœuds, chênes, broderies, etc), tout ceci sous réserve d’une majoration de 40% environ.

Les prix varient de 130 € pour les modèles les plus simples et classiques, à 2 2200€ pour les gants longs en crocodile ou serpent doublés en soie.

 

Aujourd’hui, c’est Olivier, l’arrière-petit-fils du maitre gantier, qui a repris les rênes de la maison familiale dont les ateliers sont situés à Millau dans l’Aveyron (capitale mondiale de la ganterie à l’époque). Le show-room et l’atelier sont ouverts au public pour des visites gratuites. Permettant ainsi de voir travailler les petites mains minutieuses et appliquées.

 

A l’image d’une marque secrète, la visibilité médiatique se veut discrète et sélective à travers des placements de produits réfléchis (Jean Marais dans la Belle et la Bête, Nicole Kidman dans Grâce de Monaco ou les Daft Punk).

La Maison Fabre a également collaboré avec d’autres grandes maisons en créant des modèles pour Chanel et Hermès.

 

Au fil du temps et malgré les différentes crises économiques, la Maison Fabre a su se réinventer et renaître de ses cendres en transformant cet article de première nécessité en accessoire raffiné à travers des modèles créatifs pour des maisons de haute couture. La ganterie de Millau n’a pas fini de faire parler d’elle.

 

Maison Fabre
128-129 Galerie de Valois
75001 Paris

Métro : Palais Royal-Musée du Louvre

www.maisonfabre.com

Pour Noel : Misez sur la sensualité

Si Fifi Chachnil a séduit les plus belles femmes du monde telles que Vanessa Paradis, Lea Seydou, Natalie Vodanovia, Charlotte le bon, Laetitia Casta ou encore Dita Von Teese c’est certainement parce qu’elle aime les femmes et qu’elle les comprend mieux qu’aucun autre créateur de lingerie. Je suis allée faire un petit tour dans la boutique rue de Grenelle dans le 7ème arrondissement de Paris afin d’y découvrir la nouvelle collection hiver 2016 et vous aider à dégotter un joli cadeau de Noel.

 

Fifi Chachnil est un électron libre de la mode et de la lingerie qui créée des vêtements depuis 1984 et de la lingerie depuis 1996. Depuis plus de 30 ans, Fifi Chachnil conçoit des sous vêtements et des vêtements devenus aujourd’hui des grands classiques dans la garde robe des fashionistas. Culottes baby doll, jupes crayons, porte jarretelles, nœuds lavallières à mettre dans les cheveux, cardigans tout doux en angora. Elle est l’impératrice de l’indémodable.

 

« Fifi conçoit la féminité mieux qu’aucun autre créateur de lingerie. »

 

Cette année encore, la marque de sous vêtements ne déroge pas à ses propres règles : Les pièces sont « girly », sensuelles et frivoles, ornées de paillettes ou de pompoms en fourrure… Elle mise tout particulièrement sur le rouge et le noir et flirte entre le style Lolita et femme fatale : le tout rend les pièces sexy juste ce qu’il faut.

 

Grâce aux bons conseils de la vendeuse (qui est précisément le sosi de Dita Von Teese), j’ai pu relever quelques idées cadeaux à offrir ou s’offrir.

 

  • Tout d’abord si vous n’avez aucune pièce de la maison Chachnil, orientez vous vers les essentiels qui ont marqué l’histoire de la maison comme la lingerie de satin de soie.

C’est un indispensable des trousseaux des femmes élégantes et charismatiques. Pour les couleurs, restez classiques : du rouge, du blanc ou du noir on ne se trompe jamais.

  • Les culottes froufroutées, à volants ou à pois sont à croquer.
  • La jupe Francette dessine la taille, les jambes et signe la féminité assumée.
  • Les nuisettes style Marie Antoinette sont à tomber par terre.
  • La fragrance est insolente. C’est une essence de pure féminité avec toutes les contradictions que cela implique, aux notes d’agrumes et de roses, réveillées par une note de tabac pour souligner le coté masculin qui sommeille en chaque femme.
  • Mon coup de cœur : Le Bloomer, la pièce baby doll par excellence.

Pour la petite histoire le bloomer a été inventé par Mademoiselle Bloomer en 1923 aux USA, c’était un vêtement confortable pour faire de la gym. Mlle Bloomer a été emprisonnée pour indécence. C’est pourquoi Fifi lui a dédié toute une collection en créant une ligne : « Bloomer ». On y trouve des combi-bloomer, des chemisiers et bloomer d’un seul tenant, en tulle à plumetis à porter seul ou avec une jupe droite…

 

Finissez l’année de manière érotique, sensuelle et élégante grâce aux créations de la maison Chachnil et rendez vous dans l’une des trois boutiques boudoir Fifi Chachnil.

 

Bucherer, le concept store suisse haut de gamme dans l’horlogerie et la bijouterie

Vendredi 27 Novembre 2015, 16h20.
Rendez-vous à deux pas de la place Vendôme.

L’hiver s’est définitivement installé. Les Champs-Elysées se sont ornés de leurs plus belles décorations de Noël afin d’accueillir touristes et parisiens, les vitrines s’animent dans tous les sens, et les bûches de fin d’année se glissent sur nos tables. Non, aujourd’hui, les bûches ne seront malheureusement pas mon sujet principal mais presque, Bucherer.

Installé au coeur de Paris depuis 2 ans, le concept store suisse Bucherer s’est gardé une place de luxe entre le Boulevard des Capucines et l’angle de la rue Scribe. Fondée en 1888, l’entreprise familiale (dirigée aujourd’hui par Jörg G. Bucherer) est connue en qualité de commerce spécialisé offrant des montres de marques haut de gamme ainsi que pour sa large palette exclusive de bijoux. Avec plus de 125 ans d’ancienneté, le groupe compte aujourd’hui dix-sept bijouteries Bucherer en Suisse et à Berlin, la Bijouterie Kurz SA, la Swiss Lion AG, le groupe de bijouterie Haban à Vienne, une boutique Chopard à Lugano, un Swatch-Store à Zurich ainsi que son propre atelier d’horlogerie, la Bucherer Montres SA.

Ce dernier leur permet de produire avec succès sa propre marque de montres appelée « Carl F. Bucherer » et jouit d’une excellente réputation au niveau mondial en tant qu’entreprise assurant le design et la fabrication de bijoux innovateurs créés dans ses propres ateliers. Parmi ses créations connaissant le plus grand succès, citons par exemple la bague tournante Dizzler® originale et enjouée.

Depuis Mai 2015, le magasin accueille neuf nouvelles identités afin de rehausser le nombre de marques proposées dont Hamilton, Bell&Ross, Poiray, Frédéric Constant qui se rajoutent aux grands noms tels que Rolex, Chopard, Jaeger-LeCoultre, Piaget, Audemars Piguet.

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Aujourd’hui, le groupe Bucherer réalise un chiffre d’affaires annuel moyen de 450 millions de francs suisses environ, ce qui lui permet de se placer au titre de leader suisse dans le commerce de détail de l’horlogerie et de la bijouterie. Plus précisément, Bucherer SA réalise 70% de son chiffre d’affaires dans le domaine de l’horlogerie et environ un quart dans le secteur des bijoux. Quant au reste, il correspond à la vente de cadeaux et des accessoires.

Ainsi, Bucherer consolide sa position de fournisseurs multi-brand de pointe en Europe, principalement dans le segment haut de gamme de l’horlogerie et de la bijouterie.

PS  : Le réveillon arrive à grands pas. Plus qu’un mois avant de passer cette merveilleuse fête de fin d’année en famille, si vous manquez d’idées, je vous conseille vivement d’aller faire un tour dans le temple de la montre, ne serait-ce que pour y flâner.

A bon entendeur …

 

BUCHERER HAMBURG

Travelling Made In Paris

You may not have heard about Pinel & Pinel so much. However, the brand is quite recent but already famous in the Luxury sphere. Unfortunately, the boutique was not available to visit. I would have been thrilled to explain you my « shopping » experience but let’s discover or rediscover the brand anyway.

A contemporary history.

French and hand-made, Pinel & Pinel is all about creating, making and selling luxury trunks. It has been created in 1998 by Fred Pinel, a French publicist. He has opened a boutique in Rue Royale in 2002. A luxury range of trunks has been created this year in order to « compete » with Hermès.

Inspirational trunks.

Pinel & Pinel trunks have been inspired by 1930’s with some modernity touch. They are very luxurious as well as multifunctional. They all are made by leather and possible to customize. Some templates are also available such as « Soprano » or « Pic Nic ».

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Those trunks are made to contain electronic devices, food, beverage, … or anything you want.

Even if this brand is quite new, it has already some successful partnerships with Louboutin, Piaget, Vacheront Constantin or Krug..

Did you know that the first trunk was sold to Michael Jordan, himself ? Now, you do!

 Magnificent communication..

In 2014, the Maison has decided to embody its products. How can we trust a trunk maker if he doesn’t travel?!

That’s why an ephemeral boutique has been created in the French Riviera (again, luxury codes…) in the Carlton InterContinental Hotel located in la Croisette from July to September with 180m2 to celebrate all kinds of trucks imagined by Fred Pinel.

Fred Pinel has made fashionable using trunks not only to travel but also to decorate.

Trunks are trendy, trunks are pretty, trunks are Frenchy…

David Yurman : quand la sculpture rencontre la joaillerie

Tout commence par une histoire d’amour. New York, 1969 : David Yurman, artiste et sculpteur américain, rencontre sa future femme Sybil, peintre, à l’atelier du sculpteur Hans Van de Bovenkamp, son maître. C’est le coup de foudre. Sybil dévient sa muse. Quelques années après, lors d’un vernissage, Sybil portait un collier en bronze sculpté créé par David. Le galeriste, amoureux de cette pièce, lui demande si ce collier était à vendre, pour pouvoir l’exposer dans sa galerie. C’est le début du succès, en 1980 la marque « David Yurman » voit le jour. David, inspiré par son épouse Sybil, lance sa première collection Starlight et son bracelet Cable, une torsade en argent massif et or 18 carats aux extrémités incrustées de pierres précieuses, qui représente, depuis, son modèle iconique et sa signature. En 1987, la Maison fait son grand début au Salon de la Montre et de la Bijouterie de Bâle, en Suisse. En 1997, David Yurman créé Silver Ice : pour la première fois un créateur joaillier monte des diamants sur de l’argent massif. Un défi réussi qui engendre une vraie révolution dans le monde de la bijouterie fine. En 2003, la marque s’étend dans la création des montres fabriquées à La Chaux-de-Fonds en Suisse. Forte de ses campagnes publicitaires avec des égéries d’exception comme Gisèle Bundchen, Naomi Watts ou encore Kate Moss sous l’objectif du grand photographe Peter Lindbergh, aujourd’hui « David Yurman » compte vingt-quatre boutiques aux Etats Unis et quatre dans le monde, une au Canada, une à Hong Kong, deux en France, à Paris, dans les Grands Magasins. 
Pour célébrer le trentième anniversaire de la marque, en 2010, David Yurman décide d’inaugurer sa présence en Europe à Paris, dans l’Espace Joaillerie du Printemps Haussmann. C’est ici que cette Maison, devenue un incontournable dans l’univers du luxe, trouve sa place à côté des plus grands noms d
e la joaillerie internationale. En observant les vitrines du point de vente, mon regard se pose sur une gamme de bijoux très scintillante et parsemée de diamants que je découvre être la collection Starburst, créé en hommage au spectacle du feu d’artifice au-dessus de la Tour Eiffel. Une femme très gentille et souriante me demande si je désire essayer la bague et si je connais la marque. C’est la manager de la boutique. On commence à échanger sur la marque que j’ai connue lors de la dernière visite à ma tante aux Etats-Unis et je profite de mon voyage à Paris pour découvrir la nouvelle collection, vu qu’en Italie il n’y a pas de point de vente.
Le congrès
auquel mon mari est invité me permet de venir en repérage pour mon cadeau de Noël. Une fois cerné mes attentes, la manager me propose plusieurs bijoux qui sont ornés de ma pierre préférée, l’améthyste. Le fil conducteur est la torsade emblématique de David Yurman : cette maille tressée qui symbolise le lien de l’amour et qui prédomine dans le bracelet Cable mais qui est aussi présente dans la bague et les boucles d’oreilles de la collection Albion en argent massif, diamants et pierres précieuses. Après m’avoir guidé dans mon choix, la manager me propose une carte de mes coups de cœur avec les références de mes trois modèles préférés ainsi que ses coordonnées pour pouvoir les donner à mon mari. Je pars avec les catalogues de la collection classique et de la haute joaillerie, en remerciant Svetlana pour son accueil chaleureux, ses conseils et ses quelques mots en italien qui m’ont fait sentir comme chez moi.

L’intemporalité a un nom: Goyard since 1853

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233 Rue Saint Honoré, une adresse tant historique qu’iconique pour la maison Goyard qui y tient son comptoir de vente qui au fil des siècles  a su conserver son authenticité. L’enseigne toute de lettres dorées  trône sur un acajou brut qui révèle l’image conservatrice de la marque qui contraste pour autant avec l’intemporalité des produits simplement exposés en vitrine. Une fois la porte du comptoir parisien franchi on retrouve l’omniprésence du bois d’acajou qui uniformise l’écrin comme pour mieux faire briller les milles et unes toiles Goyardines au motif à chevron emblématique et autres couleurs chatoyantes qui habillent les pièces Goyard.

Toiles Goyardine

Lumières presque tamisées, l’espace trouve convivialité par les forts caractères des produits phares et long sellersde la marque qui sont d’avantage mis en avant en cette période de fêtes qui s’amorce.

Anjou, le cabas réversible fétiche de la marque est en tête de file, les malles et autres accessoires de voyage eux, ornent chaque angle de la boutique  comme pour rappeler les origines, le patrimoine de la maison.

Aux différents comptoirs vitrés on retrouve les essentiels de petite maroquinerie, du portefeuille aux pochettes d’Ipad ; toujours présentés dans une diversité (minime) de tailles et de couleurs. Les étagères qui tapissent les murs prennent vie par l’élégance et la singularité de pièces de haute maroquinerie telle le Saigon pavoisé de sa peau de crocodile tantôt rouge flamboyant tantôt vert émeraude.

Saigon bag Goyard

Le comptoir 233 de Goyard, par ses allures transmet parfaitement l’identité et la pérennité de l’esthétisme unique de l’institution française qui sait se réinventer tout en préservant les codes qui ont fait, font et continuerons de faire d’elle une maison détachée du temps et des époques. Intemporelle, intergénérationnelle et internationale la maison Goyard est tous simplement indétrônable.

Cinderella in Paris

One of the most amazing things about living in Paris, is that you can have lived here for ten years and still be surprised by places you’ve never heard of. That’s what happened to me with the Galerie Vero-Dodat. I was supposed to enter the Louboutin store in order to write this article, but as I discovered this beautiful historical spot, how could I not include some lines about it? Situated in the heart of Paris, between the Palais Royal and Les Halles and built in 1826, this type of gallerie became very popular among  wealthy people at that time. That is where they went shopping!
However, with the advent of department stores around 1850’s, the popularity of the galleries began to decline. In the 1960’s, Vero-Dodat was listed as a historical landmark, and today it remains a spot of elegant shops specialized in antiques, art and  fashion boutiques.
No wonder there is a true arty atmosphere, so far from the one and only little boutique almost hidden in a huge luxury shopping mall in Brasilia! I think  I just shouldn’t compare…

In fact, it turns out that the Louboutin boutique has been there for over twenty years! That’s what I was told by the sales assistant, when I finally entered the boutique still blown away by the galerie’s charm . I opened the door and there I was, pretending to be a Brazilian tourist walking around, who coincidentally bumped into the Louboutin’s headquarters (men, women and make-up boutiques, as well as offices and atelier). I have to confess that it wasn’t really hard for the lovely Tatiana to plunge me into “Loubi’s” magnetism experience. Yes, we are girls,  we all suffer from the Cinderella syndrom and Christian Louboutin does understand this point. High heels, red soles, amazing design: this is the perfect formula to bring out a girl’s wish to feel empowered and sensual. He sure knows how to play with our feminine fantasies and his sales team are well trained to lead us to sin!!!

As she was showing me all those beautiful and different models, I was struggling with myself so as not to yield to temptation. On the other hand, I knew how this brand is way more expensive back home. Alright, this is the best excuse I could find!

Finally, the adrenaline went down when Tatiana informed me that the stiletto’s I had a crush on were not available in my size. Relief!!! Time to fly home then…

But, because there’s always a but, Louboutin’s fascination for shoes is so contagious that I am home now, I am safe, far away from all this shoe seduction thing, nevertheless I still can’t take the patent black stilettos out of my mind. “You will probably find them in our boutique rue Saint-Honoré”, said Tatiana as she gave me a card with all the “Loubi”  addresses in Paris. Smart girl,  she understood I wouldn’t be able to resist and I would go for them very soon. She could see it in my eyes. Because in the end, we are all Cinderellas and with or without Prince Charming, we still want to keep the shoes!

Fashion shows – more « show » than « fashion » ?

 

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© ETIENNE LAURENT/EPA.

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©StylistMagazine

 

I heard about it before I saw it: some friends at school had mentioned it the day after it took place, but I just couldn’t figure out what it could possibly be… That is… until I finally stumbled on a picture of the Rick Owens’ “tête-bêche” show from the 2016 spring-summer fashion week in Paris in the October 2015, #109 edition of Stylist magazine. Stunned by how little information this woman carrying an unclear thing at first sight revealed about the outfit or conveyed about the designer’s style, I wondered: “are today fashion shows more about being remembered for the show themselves than thanks to the clothes they display? Do you really have to go to such extremes to be noticed in the cluttered fashion week? Or is this a mere mishap from too much creativity overflow? »

 

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©www.dior.com

 

 

 

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©glamasia.com

This season, many designers, such as Chanel and Dior – just to name a few – clearly did appeal to the “happening” side of this sort of events – going all out in the stage setting, competing for the “must-show to attend / must-place to be seen” effect, with Karl Lagerfeld’s amazing ChanelAirlines at the Grand Palais or Raf Simons’ stunning Delphinium tent at the Louvre. For years, Chanel has been accustomed to making the buzz at the Paris fashion week, and this year’s show was no exception. But although the Grand Palais was turned into a mock-up airport terminal inside the Grand Palais, the flow of bright and creative outfits pouring with must-have accessories alike were still at the forefront of the attention thanks to the white backgrounds and carpets.

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©defile.hermes.com

On the other side, some other brands seemed to play on the low profil attitude at first sight. Faithful to their brand image of elegant discretion, Hermes left the floor clearly for its clothes with no other distraction for the eye. White and beige backgrounds and no decoration were the setting for Nadège Vanhee-Cybulski. No artefacts, it was all about splendid, sleek, yet trendy with this “je ne sais quoi” of style and “savoir-faire” that separates haute couture from mere fashion. But such a show could only pull it because it was supported by extreme attention to details and expertise and located moreover in a beautiful and exceptionnal setting – so it may have looked « simple », but the show was definitely “on” .

So yes, Haute-couture houses and greatest brands ARE rivalling for attention in their own way, because it’s all part of the game. May it seem simple or complicated, serious or fun, 10 minutes it’s all they have each season to make it happen. In such short time, artistic directors must demonstrate not only creativity, but also showcase their brand image and personality. And we must admit, not only do we enjoy it… we expect it.

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©www.rickowens.eu

 

All of that being said, and to end this note where I began… the picture of the Rick Owens show did trigger an itch in me to find out more about the designer and his clothes, as I must shamely admit I wasn’t familiar with. I worked my way through the internet to find the actual replay of the show on YouTube, and even clicked through the on-line store. The path to a first acquisition may not have been simple in my case, yet I must admit I can definitely picture myself in this €1,971 FW15 Sphinx Cowl Stooges jacket in black leather!

Alber Elbaz et Lanvin : La Séparation

Après la non-reconduction du contrat d’Alexander Wang chez Balenciaga, et quelques jours seulement après la séparation de Christian Dior et Raf Simons, c’est au tour de la maison Lanvin de confirmer le départ de son couturier Alber Elbaz, mettant fin à 14 années de collaboration.

 

Alber Elbaz quitte Lanvin. Cette annonce de la publication spécialisée WWD a fait l’effet d’une bombe, mercredi 28 octobre dernier, dans l’industrie du luxe.

Le couturier au nœud papillon était entré en 2001 chez Lanvin et avait su donner un nouveau souffle à la maison parisienne, tout en imposant son style avec élégance. Aujourd’hui, il quitte la prestigieuse adresse du Faubourg-Saint-Honoré, sur décision de l’actionnaire majoritaire, Mme Shaw-Lan Wang, avec laquelle il semblait avoir des différends.

Final Lanvin Show - CREDIT Rex Shutterstock

Les réelles causes de cette séparation restent cependant floues. Certains voient en Elbaz le nouveau directeur artistique de Dior, quand d’autres pointent du doigt une certaine lassitude de la part du couturier, « médiatiquement dépassé par d’autres créateurs comme Olivier Rousteing chez Balmain ».  Quoiqu’il en soit, à 54 ans, Alber Elbaz tourne la page. Celle d’un chapitre qui a marqué l’histoire de la maison de couture française, la plus ancienne, fondée il y a 125 ans.

Celui qui a participé à l’exposition Jeanne Lanvin au palais Galliera, avant de faire l’objet d’une introspective à la Maison Européenne de la Photographie, devrait rapidement rebondir. La critique reste, en effet, optimiste, quant à l’avenir du designer. A la tête de la création chez Dior, ou ailleurs, il saura mettre à profit sa maturité et sa notoriété pour faire perdurer son talent. En atteste son Superstar award, remis fin octobre dernier, par Meryl Streep lors de la Fashion Group International Night Of Stars à New York.

Les salariés de Lanvin, eux aussi conquis par la « créativité sans faille » du couturier, réclament déjà son retour, inquiets quant à l’avenir de la maison. Ils pourraient même assigner en justice la direction pour dénoncer les décisions de gestion et « faire entendre leur voix ». Affaire à suivre donc…

 

Source : wwd.com