FASHION MADE IN WORLD BY KAMERI

Dans la lignée des mouvements qui prônent l’authenticité, un mode de consommation plus réfléchi et moins « mainstream » car issue de projets innovants, engagés et créatifs.
Insufflé par l’aire digitale, nombreuses de ces initiatives se mettent en place par le biais d’internet et le milieu de la mode est loin de manquer à la tendance. Aujourd’hui, je vous présente le projet qui a marqué mon année 2015 : KAMERI-SHOP.COM
Partie du constat que la mixité fait partie intégrante de notre quotidien, l’E-concept strore original Kameri propose de nous offrir une garde-robe à l’image de ce paradigme.
Ainsi, ce dernier a pour but de nous faire voyager à travers la mode. Ceci, en mettant en lumière des designers du monde entier via le web afin de leur donner une visibilité à l’échelle globale. Mais avant d’acquérir ce panorama « monde » de talents, le concept développé depuis la Martinique et initié par une martiniquaise sélectionne rigoureusement des créateurs tant caribéens qu’européens afin de prouver que synergie il peut y avoir entre ces deux aspirations qui forgent son identité. On y trouve dors et déjà la créatrice parisienne Karine Arabian ou encore le créateur trinidadien KAJ et bien d’autres à découvrir.
Des pièces exclusives, créatives issues d’une main d’œuvre artisanale sont alors mises en avant chaque saisons (tous les 6 mois) et invitent à un voyage moderne entre les styles et les époques.
Occasion de découvrir des créateurs talentueux aux univers tous autant différents et se retrouvant en l’image éclectique de Kameri-shop.com qui vous garantira d’être différent et c’est là la clé d’une expérience Luxe.

 

Royal Quartz, l’enseigne qui vend du rêve.

Véritable leader de la distribution de haute horlogerie en France, Royal Quartz est une enseigne de référence qui mérite bien sa notoriété et sa popularité.

C’est dans la boutique de la rue Royale que je me suis rendue pour m’offrir ma première montre de luxe et mon expérience consommateur a été mémorable.

Pour cet achat si spécial, j’ai choisi Royal Quartz et je ne regrette rien car cette boutique invite ses clients à un étonnant voyage. Un voyage au cœur des plus grandes maisons horlogères. Un voyage qui est fait d’expériences uniques et d’une quête de l’excellence. De Rolex à Cartier, en passant par Omega, Blancpain, Jaeger-LeCoultre, Hublot… Il est impossible en quelques mots d’être exhaustif sur le portefeuille de partenaires mais ce sont en tout plus de 10 000 montres de luxe qui, au travers du réseau de 18 points de vente, peuvent être présentées et proposées aux amateurs de montres.

Cette expérience mémorable se traduit par l’attention accordée à chaque détail et le soin apporté à l’accueil de ses clients.

Si vous vous rendez dans un point de vente Royal Quartz vous trouverez un accueil personnalisé, un sens du conseil parfaitement adapté à chacun, des horlogers formés par les marques elles-mêmes. J’ai rarement eu l’occasion de me faire autant chouchouter par un vendeur. Le jour de mon anniversaire, l’une d’elle m’a même appelé pour me le souhaiter. Après l’achat, j’ai eu la chance de me voir offrir un petit porte carte Rolex ainsi qu’une bougie Royal Quartz.

Si mon choix s’était porté sur une Reverso j’apprends également que les clients Jaeger-LeCoultre ont le droit d’avoir une expérience toute particulière et se voient offrir un voyage en Suisse. Si ils achètent une montre ils peuvent visiter la manufacture ou les garde-temps sont créés. Durant trois jours, ils seront pris en charge dès leur arrivée : Hôtel, spa, piscine visite de la manufacture sont l’occasion pour l’acheteur de rêver.

#efapmbaluxe #Luxury #Royalquartz

 

Le luxe face à l’accélération des rythmes de collections

Le luxe qui prône l’excellence de son savoir-faire, la technicité et la rareté de ses produits, a besoin de connaissances mais surtout de temps pour se réaliser.
Or, l’accélération de nos rythmes de consommations a poussé la mode a augmenté le nombre de ses collections. Par contagion et face à une concurrence mondiale, nombre de maisons de luxe ont également du se plier à la dictature de la croissance. Au point où, la mode de luxe a créé des collections croisières, soit des pré-collections saisonnières, qui s’ajoutent aux collections. Ainsi Chanel lance-t-elle a minima quatre collections par an. On peut se demander où retrouver l’exclusivité et surtout le produit final est-il de qualité ? Plus que légitime, ce débat est réel : combien de griffes se frottent à la déception nostalgique de ses clients face à leurs produits ?
Il est inutile de s’attarder ou même de citer ces griffes car d’autres font de la résistance et leur exemples témoignent que le luxe ne s’est pas détérioré comme on pourrait le penser. Une maison de luxe s’inscrira dans la durée, elle prendra le temps qu’il faut pour créer son produit. Dans une logique d’affranchissement, Azzedine Alaïa avait été le premier dans les années 1990 à ne pas suivre le calendrier de la fashion week et à présenter ses collections quand il était prêt.

luxe contre l'accroissement des collections

Crédits photos : Alexis Lecomte

Pensons également aux artisans indépendants qui ne travaillent que sur commande privée. Leur volonté est de privilégier la rareté des produits et d’offrir la pièce qui surpasse les attentes du client. La haute-couture, appellation juridique contrôlée, est en tête de file tout comme les métiers d’Art de Chanel qui regroupent des manufactures d’exception, vestige d’un artisanat qui se perd tout en continuant de se perfectionner techniquement.
Toutefois, ces exemples demeurent encore anecdotiques. Les maisons de mode étendent leurs collections afin de répondre à une demande globale. Le marché est soumis aux désirs du consommateur mais le luxe devrait-il pas être au-dessus de cela ? Pourquoi ne pas au contraire rendre inaccessible ses produits qui souffrent d’un excès de popularité afin d’augmenter le désir de les posséder ?

Pour cela, il suffit d’augmenter leur prix. Ainsi, un trench-coat Burberry valait 211€ en 2001 contre 1195€ en 2012. Si cela peut sembler aberrant, ce phénomène explique également comment Burberry a développé une image de prestige apparaissant pour certains comme une maison de luxe, bien que la marque anglaise n’a pas le même positionnent qu’Hermès, reconnu comme une maison de luxe.

Il est évident qu’une maison ne se mesure pas au nombre de ses produits mais à la qualité de ces derniers. Pour autant, une marque haut de gamme peut apparaître comme une marque de luxe. Ainsi, le débat de l’accroissement des collections s’efface pour révéler le véritable défi. En effet, le cœur du problème se place vers l’identification du luxe : comment différencier marques et maisons ? Haut de gamme et luxe ?
Le prochain défi des maisons se posera quant à leur identité. Il est clair que le positionnement d’une maison pour une large collection sera un indice des valeurs portées de celle-là. Finalement, tout n’est qu’une question d’éducation, de culture du client qu’il faut apprendre à informer.

 

Le trench Burberry: depuis 1979 à 2015, histoire d’un symbole

Si Yves Saint Laurent créé en 1962 le trench comme on le connait aujourd’hui, c’est Burberry en 1979 qui lui donne ses lettres de noblesse.

Au départ, le célèbre manteau n’était autre qu’un manteau d’officier dessiné pour les hommes pendant la première guerre mondiale de 1914 par Thomas Burberry. Par la suite, les clients sont séduits par sa résistance, son élégance et évidemment son étanchéité. Ce n’est qu’en 1979 que le trench est produit dans la matière qu’on lui connait aujourd’hui, la gabardine.

C’est grâce aux stars hollywoodiennes qui l’ont porté que les yeux du monde entier se sont tournés vers le célèbre manteau signé Burberry, synonyme de prestige. Au même titre que le costume ou le jean, la haute couture a transformé le trench pour le tourner vers les femmes qui l’ont tout de suite adopté.

Dans les années 80, le trench se renouvelle et avec le mouvement punk, se porte en cuir et très long. Mais depuis ces 30 dernières années, de nombreux designers tels que Jean-Paul Gaultier, Sonia Rykiel, et bien-sûr Burberry ont joué avec les codes du trench, lui ont donné l’audace et l’ont féminisé. Habillé de métal, en couleurs, de différentes matières et même lacé, le trench est plus qu’un manteau, c’est une symbole.

La célèbre pièce de Burberry s’est vue évoluer, se transformer mais est toujours restée une marque d’élégance, de chic, de pouvoir et de sobriété que l’ont soit un homme ou une femme. Merci Burberry.

Tod’s : il successo dei gommini

Il nome Tod’s evoca il lusso, l’italianità e un altro aspetto: il gommino. Questo elemento caratteristico della suola dei mocassini è diventato emblema dell’azienda Della Valle.

Tutto nasce in un piccolo villaggio delle Marche, dove Diego Della Valle, presidente del marchio, è cresciuto nella piccola bottega del nonno Filippo, artigiano che disegnava e fabbricava calzature. Dopo gli studi all’università di giurisprudenza, durante un viaggio negli Stati Uniti, Diego entra in un emporio nell’East End di Manhattan e scopre un paio di mocassini da pilota: qui scatta l’intuizione geniale. Trasformare questi mocassini in un’originale calzatura da passeggio. Siamo negli anni Settanta e Diego, ormai entrato nell’azienda di famiglia accanto al padre, crea il gommino, un mocassino leggerissimo, interamente cucito a mano e caratterizzato da una suola punteggiata da 133 sfere di gomma. Per lanciare questo gommino, serve un marchio: ecco l’origine del nome Tod’s, scelto consultando l’elenco telefonico di Boston. Un nome semplice, efficace e al tempo stesso internazionale. Un’altra intuizione: un marchio che fa eco al sogno americano ma con una cultura e delle radici tutte italiane.

Il gommino diventa il simbolo di un’eleganza casual chic e si diffonde a livello italiano e internazionale grazie a personalità influenti nel mondo degli affari, star del cinema e celebrità: dall’avvocato Gianni Agnelli al re di Spagna Juan Carlos di Borbone, passando per Michael Douglas, Gwyneth Paltrow e Julia Roberts. A confermare il successo di questo modello di mocassino e la sua versatilità, nel 2014 Tod’s ha lanciato una campagna Dots of life in cui si invitavano i fashion blogger a pubblicare foto del proprio stile, elegante, classico, ma anche sportivo e più informale, indossando un gommino Tod’s.
Grazie a una complessa realizzazione artigianale che richiede cento fasi di lavoro e può includere fino a trentacinque pezzi di pelle, il gommino è ormai un marchio di fabbrica, un’icona e uno status symbol.
Coniugando materiali di alta qualità (pelli selezionatissime), un elevato savoir faire artigianale (lavorazione fatta a mano), un design moderno e innovativo, Tod’s è riuscito a conquistare il mercato del lusso e ad imporsi in pochi decenni come un modello dell’eleganza made in Italy nel resto del mondo. Il gruppo Tod’s, che oggi comprende anche i più giovani marchi Hogan, scarpe sportive, Fay, abbigliamento e il marchio francese Roger Vivier, calzature femminili, è anche un gruppo quotato in borsa.

Maison Fabre : Le gant à la française

Connaissez-vous la Maison Fabre ?

Spécialiste en ganterie, cette maison française, créée en 1924 par Etienne Fabre, propose le produit de saison parfait comme cadeau de Noël. Avec une gamme de gant pour homme et pour femme, il y en a pour tous les goûts : gants classiques et intemporels, gants plus fantaisies et modernes, unis ou bicolores, en passant par les modèles uniques ou sur mesure.Gants Joséphine Parfumés

Il existe même une collection, inspirée par Mme de Beauharnais, qui peut être parfumée en les talquant. Toutes ces collections sont disponibles dans l’exigüe boutique (et ce n’est pas un euphémisme : superficie de moins de 10m2) située dans la Galerie Valois, à deux pas du Palais Royal.

Ce show-room, aux couleurs sobres -blanc et beige- est à la fois épuré et chaleureux, par l’atmosphère intimiste et les parfums de daim, d’ambre, de patchouli et de bois de cèdre diffusés, rappelant les senteurs des ateliers de confection de la ganterie. Crée à l’occasion des 90 ans de la maison, la bougie dont émanent toutes ces fragrances, est d’ailleurs proposée à la vente, en édition limitée -1000 exemplaires-.

 

Les gants de la Maison Fabre sont en peaux coupés main, avec des modèles cousus soit en machine soit à la main. Là encore, il y en a pour tous les goûts: peau d’agneau, de pécari (sorte de petit sanglier), de mouton, veau velours, de serpent ou crocGants longs et mi-longsodile, doublé soie ou cachemire, avec ou sans fourrure, court, mi-long ou long.

Bien qu’ils ne soient pas tous exposés, il existe des modèles pour toutes les saisons et toutes les occasions : gants d’hivers, de mi- saisons ou d’été -avec des modèles crochetés-. Des gants pour tous les jours, ou pour conduire sa voiture de sport, des gants pour tenir chauds ou juste pour habiller une tenue.

Gants fourrures

Afin de rendre cet accessoire unique, la maison propose même de réaliser des gants sur mesure et de les personnaliser à sa guise, laissant au client le choix du modèle, des couleurs, des matières et des ornements (nœuds, chênes, broderies, etc), tout ceci sous réserve d’une majoration de 40% environ.

Les prix varient de 130 € pour les modèles les plus simples et classiques, à 2 2200€ pour les gants longs en crocodile ou serpent doublés en soie.

 

Aujourd’hui, c’est Olivier, l’arrière-petit-fils du maitre gantier, qui a repris les rênes de la maison familiale dont les ateliers sont situés à Millau dans l’Aveyron (capitale mondiale de la ganterie à l’époque). Le show-room et l’atelier sont ouverts au public pour des visites gratuites. Permettant ainsi de voir travailler les petites mains minutieuses et appliquées.

 

A l’image d’une marque secrète, la visibilité médiatique se veut discrète et sélective à travers des placements de produits réfléchis (Jean Marais dans la Belle et la Bête, Nicole Kidman dans Grâce de Monaco ou les Daft Punk).

La Maison Fabre a également collaboré avec d’autres grandes maisons en créant des modèles pour Chanel et Hermès.

 

Au fil du temps et malgré les différentes crises économiques, la Maison Fabre a su se réinventer et renaître de ses cendres en transformant cet article de première nécessité en accessoire raffiné à travers des modèles créatifs pour des maisons de haute couture. La ganterie de Millau n’a pas fini de faire parler d’elle.

 

Maison Fabre
128-129 Galerie de Valois
75001 Paris

Métro : Palais Royal-Musée du Louvre

www.maisonfabre.com

Pour Noel : Misez sur la sensualité

Si Fifi Chachnil a séduit les plus belles femmes du monde telles que Vanessa Paradis, Lea Seydou, Natalie Vodanovia, Charlotte le bon, Laetitia Casta ou encore Dita Von Teese c’est certainement parce qu’elle aime les femmes et qu’elle les comprend mieux qu’aucun autre créateur de lingerie. Je suis allée faire un petit tour dans la boutique rue de Grenelle dans le 7ème arrondissement de Paris afin d’y découvrir la nouvelle collection hiver 2016 et vous aider à dégotter un joli cadeau de Noel.

 

Fifi Chachnil est un électron libre de la mode et de la lingerie qui créée des vêtements depuis 1984 et de la lingerie depuis 1996. Depuis plus de 30 ans, Fifi Chachnil conçoit des sous vêtements et des vêtements devenus aujourd’hui des grands classiques dans la garde robe des fashionistas. Culottes baby doll, jupes crayons, porte jarretelles, nœuds lavallières à mettre dans les cheveux, cardigans tout doux en angora. Elle est l’impératrice de l’indémodable.

 

« Fifi conçoit la féminité mieux qu’aucun autre créateur de lingerie. »

 

Cette année encore, la marque de sous vêtements ne déroge pas à ses propres règles : Les pièces sont « girly », sensuelles et frivoles, ornées de paillettes ou de pompoms en fourrure… Elle mise tout particulièrement sur le rouge et le noir et flirte entre le style Lolita et femme fatale : le tout rend les pièces sexy juste ce qu’il faut.

 

Grâce aux bons conseils de la vendeuse (qui est précisément le sosi de Dita Von Teese), j’ai pu relever quelques idées cadeaux à offrir ou s’offrir.

 

  • Tout d’abord si vous n’avez aucune pièce de la maison Chachnil, orientez vous vers les essentiels qui ont marqué l’histoire de la maison comme la lingerie de satin de soie.

C’est un indispensable des trousseaux des femmes élégantes et charismatiques. Pour les couleurs, restez classiques : du rouge, du blanc ou du noir on ne se trompe jamais.

  • Les culottes froufroutées, à volants ou à pois sont à croquer.
  • La jupe Francette dessine la taille, les jambes et signe la féminité assumée.
  • Les nuisettes style Marie Antoinette sont à tomber par terre.
  • La fragrance est insolente. C’est une essence de pure féminité avec toutes les contradictions que cela implique, aux notes d’agrumes et de roses, réveillées par une note de tabac pour souligner le coté masculin qui sommeille en chaque femme.
  • Mon coup de cœur : Le Bloomer, la pièce baby doll par excellence.

Pour la petite histoire le bloomer a été inventé par Mademoiselle Bloomer en 1923 aux USA, c’était un vêtement confortable pour faire de la gym. Mlle Bloomer a été emprisonnée pour indécence. C’est pourquoi Fifi lui a dédié toute une collection en créant une ligne : « Bloomer ». On y trouve des combi-bloomer, des chemisiers et bloomer d’un seul tenant, en tulle à plumetis à porter seul ou avec une jupe droite…

 

Finissez l’année de manière érotique, sensuelle et élégante grâce aux créations de la maison Chachnil et rendez vous dans l’une des trois boutiques boudoir Fifi Chachnil.

 

Bucherer, le concept store suisse haut de gamme dans l’horlogerie et la bijouterie

Vendredi 27 Novembre 2015, 16h20.
Rendez-vous à deux pas de la place Vendôme.

L’hiver s’est définitivement installé. Les Champs-Elysées se sont ornés de leurs plus belles décorations de Noël afin d’accueillir touristes et parisiens, les vitrines s’animent dans tous les sens, et les bûches de fin d’année se glissent sur nos tables. Non, aujourd’hui, les bûches ne seront malheureusement pas mon sujet principal mais presque, Bucherer.

Installé au coeur de Paris depuis 2 ans, le concept store suisse Bucherer s’est gardé une place de luxe entre le Boulevard des Capucines et l’angle de la rue Scribe. Fondée en 1888, l’entreprise familiale (dirigée aujourd’hui par Jörg G. Bucherer) est connue en qualité de commerce spécialisé offrant des montres de marques haut de gamme ainsi que pour sa large palette exclusive de bijoux. Avec plus de 125 ans d’ancienneté, le groupe compte aujourd’hui dix-sept bijouteries Bucherer en Suisse et à Berlin, la Bijouterie Kurz SA, la Swiss Lion AG, le groupe de bijouterie Haban à Vienne, une boutique Chopard à Lugano, un Swatch-Store à Zurich ainsi que son propre atelier d’horlogerie, la Bucherer Montres SA.

Ce dernier leur permet de produire avec succès sa propre marque de montres appelée « Carl F. Bucherer » et jouit d’une excellente réputation au niveau mondial en tant qu’entreprise assurant le design et la fabrication de bijoux innovateurs créés dans ses propres ateliers. Parmi ses créations connaissant le plus grand succès, citons par exemple la bague tournante Dizzler® originale et enjouée.

Depuis Mai 2015, le magasin accueille neuf nouvelles identités afin de rehausser le nombre de marques proposées dont Hamilton, Bell&Ross, Poiray, Frédéric Constant qui se rajoutent aux grands noms tels que Rolex, Chopard, Jaeger-LeCoultre, Piaget, Audemars Piguet.

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Aujourd’hui, le groupe Bucherer réalise un chiffre d’affaires annuel moyen de 450 millions de francs suisses environ, ce qui lui permet de se placer au titre de leader suisse dans le commerce de détail de l’horlogerie et de la bijouterie. Plus précisément, Bucherer SA réalise 70% de son chiffre d’affaires dans le domaine de l’horlogerie et environ un quart dans le secteur des bijoux. Quant au reste, il correspond à la vente de cadeaux et des accessoires.

Ainsi, Bucherer consolide sa position de fournisseurs multi-brand de pointe en Europe, principalement dans le segment haut de gamme de l’horlogerie et de la bijouterie.

PS  : Le réveillon arrive à grands pas. Plus qu’un mois avant de passer cette merveilleuse fête de fin d’année en famille, si vous manquez d’idées, je vous conseille vivement d’aller faire un tour dans le temple de la montre, ne serait-ce que pour y flâner.

A bon entendeur …

 

BUCHERER HAMBURG

Travelling Made In Paris

You may not have heard about Pinel & Pinel so much. However, the brand is quite recent but already famous in the Luxury sphere. Unfortunately, the boutique was not available to visit. I would have been thrilled to explain you my « shopping » experience but let’s discover or rediscover the brand anyway.

A contemporary history.

French and hand-made, Pinel & Pinel is all about creating, making and selling luxury trunks. It has been created in 1998 by Fred Pinel, a French publicist. He has opened a boutique in Rue Royale in 2002. A luxury range of trunks has been created this year in order to « compete » with Hermès.

Inspirational trunks.

Pinel & Pinel trunks have been inspired by 1930’s with some modernity touch. They are very luxurious as well as multifunctional. They all are made by leather and possible to customize. Some templates are also available such as « Soprano » or « Pic Nic ».

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Those trunks are made to contain electronic devices, food, beverage, … or anything you want.

Even if this brand is quite new, it has already some successful partnerships with Louboutin, Piaget, Vacheront Constantin or Krug..

Did you know that the first trunk was sold to Michael Jordan, himself ? Now, you do!

 Magnificent communication..

In 2014, the Maison has decided to embody its products. How can we trust a trunk maker if he doesn’t travel?!

That’s why an ephemeral boutique has been created in the French Riviera (again, luxury codes…) in the Carlton InterContinental Hotel located in la Croisette from July to September with 180m2 to celebrate all kinds of trucks imagined by Fred Pinel.

Fred Pinel has made fashionable using trunks not only to travel but also to decorate.

Trunks are trendy, trunks are pretty, trunks are Frenchy…

David Yurman : quand la sculpture rencontre la joaillerie

Tout commence par une histoire d’amour. New York, 1969 : David Yurman, artiste et sculpteur américain, rencontre sa future femme Sybil, peintre, à l’atelier du sculpteur Hans Van de Bovenkamp, son maître. C’est le coup de foudre. Sybil dévient sa muse. Quelques années après, lors d’un vernissage, Sybil portait un collier en bronze sculpté créé par David. Le galeriste, amoureux de cette pièce, lui demande si ce collier était à vendre, pour pouvoir l’exposer dans sa galerie. C’est le début du succès, en 1980 la marque « David Yurman » voit le jour. David, inspiré par son épouse Sybil, lance sa première collection Starlight et son bracelet Cable, une torsade en argent massif et or 18 carats aux extrémités incrustées de pierres précieuses, qui représente, depuis, son modèle iconique et sa signature. En 1987, la Maison fait son grand début au Salon de la Montre et de la Bijouterie de Bâle, en Suisse. En 1997, David Yurman créé Silver Ice : pour la première fois un créateur joaillier monte des diamants sur de l’argent massif. Un défi réussi qui engendre une vraie révolution dans le monde de la bijouterie fine. En 2003, la marque s’étend dans la création des montres fabriquées à La Chaux-de-Fonds en Suisse. Forte de ses campagnes publicitaires avec des égéries d’exception comme Gisèle Bundchen, Naomi Watts ou encore Kate Moss sous l’objectif du grand photographe Peter Lindbergh, aujourd’hui « David Yurman » compte vingt-quatre boutiques aux Etats Unis et quatre dans le monde, une au Canada, une à Hong Kong, deux en France, à Paris, dans les Grands Magasins. 
Pour célébrer le trentième anniversaire de la marque, en 2010, David Yurman décide d’inaugurer sa présence en Europe à Paris, dans l’Espace Joaillerie du Printemps Haussmann. C’est ici que cette Maison, devenue un incontournable dans l’univers du luxe, trouve sa place à côté des plus grands noms d
e la joaillerie internationale. En observant les vitrines du point de vente, mon regard se pose sur une gamme de bijoux très scintillante et parsemée de diamants que je découvre être la collection Starburst, créé en hommage au spectacle du feu d’artifice au-dessus de la Tour Eiffel. Une femme très gentille et souriante me demande si je désire essayer la bague et si je connais la marque. C’est la manager de la boutique. On commence à échanger sur la marque que j’ai connue lors de la dernière visite à ma tante aux Etats-Unis et je profite de mon voyage à Paris pour découvrir la nouvelle collection, vu qu’en Italie il n’y a pas de point de vente.
Le congrès
auquel mon mari est invité me permet de venir en repérage pour mon cadeau de Noël. Une fois cerné mes attentes, la manager me propose plusieurs bijoux qui sont ornés de ma pierre préférée, l’améthyste. Le fil conducteur est la torsade emblématique de David Yurman : cette maille tressée qui symbolise le lien de l’amour et qui prédomine dans le bracelet Cable mais qui est aussi présente dans la bague et les boucles d’oreilles de la collection Albion en argent massif, diamants et pierres précieuses. Après m’avoir guidé dans mon choix, la manager me propose une carte de mes coups de cœur avec les références de mes trois modèles préférés ainsi que ses coordonnées pour pouvoir les donner à mon mari. Je pars avec les catalogues de la collection classique et de la haute joaillerie, en remerciant Svetlana pour son accueil chaleureux, ses conseils et ses quelques mots en italien qui m’ont fait sentir comme chez moi.