How LEVEL shoe district intends to sweep you off your feet

Looking for a new pair of shoes to match your latest outfit or just looking for that “one extra pair” you really REALLY need to complete your collection?…  Well, Level, the shoe district with 15,000 options might be just what you need if you live in Dubai or just happen to be visiting for the holidays. 

Level Shoe Store entrance

Part of the Chalhoub Group, this 96,000 square-foot store inaugurated in 2012 is a shoe paradise where you can find over 250 brands and 40 luxury boutiques in one single location. But much more than a convenient one-stop store, Level Shoe District aims to offer a “unique retail concept and destination”.  So what is it that differentiates Level from other shoe stores?

SERVICES are the name of the game it seems. While the store offers a wide range of traditional services and amenities – ranging from the inevitable café (Vogue), to the in-store stylists and concierge assistance, they also propose more unique services such as their own in-house cobbler and sole treatment lounge that might just make the difference.

If you ask my husband, the cobbler would be the seller. Nowadays, talented artisans with real savoir-faire are so hard to find that one would go miles out of their way to find one that really knows “his business”, and more importantly, that won’t ruin your favourite pair of shoes. In Level, the cobbler – a master purveyor of traditional shoemaking – creates not only ready to wear and bespoke footwear for gentlemen, but can also cater to your oldies but goodies and bring them back to life with special treatments including mirror shine, patina, full leather re-soling and heel replacement for both men and women.

Now, if you ask ME, I just can’t wait to indulge in one of the 3 dedicated Margaret Dabbs treatment lounges. A fully trained Podiatrist, Margareth Dabbs set up a series of Foot Clinics starting in 1998 in London, and pioneered the now renowned “Medical Pedicure”. Since 2013, she has taken her expertise and brought her professional podiatrists and nail technicians to Dubai to offer first class treatments. Fusing health and beauty and retailing her award winning product range, she provides outstanding care that visibly transforms the feet.

Level is not only a shoe store but a dream come true, pampering you from tip to toes when it comes to feet. What has brought them to the next level is certainly the quality of the overall experience, catering needs with savoir-faire and attention to details.

Personally, while in the store, my feet were barely touching the ground!

 

 

The Lounge at Fashion Avenue – Dubaï Mall

The Dubaï Mall is a singular place where all the fashion’s houses and luxury brands in general want to expose their universe to the UAE public.

Of course, the biggest mall of the world proposed an exceptional program for the best clients, taking into account the customers’ emotions and experiences, which are the main preoccupation of the program. The members of “The LIST” can enjoy the VIP Lounge access and allows them to have access at many services and privileges, like the valet parking, porter service or exclusive event invitations for example.

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The Lounge is a cozy space located on a high level, with an unparalleled panoramic view on the fountains of Dubai Mall and the Burj Khalifa –the highest tower of the world. The space proposes a dreamy location that will make everyone feel favor. An ideal location for previews or exclusive launches and events with an impressive venue that offers a unique space to showcase luxury brands in an intimate way.

For a coffee to start the day, for a tea time or to have a drink at night, this luxury experience isn’t just a place to be but mostly a full services show.

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With dedicated staff, the lounge is open daily from 10 am till 10pm. The esteemed members are welcome to have 2 guests to the Lounge and book the private rooms and the full lounge with a special rate.

 

A delectable spread of gourmet savories and sweet canapés will be served, complemented with a fine selection of beverages.

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The Lounge proposes also a private mini-car service to drive VIP’s clients throughout the mall. Personal shoppers are also dedicated in order to offer an intimate shopping experience.


We will understand that this is the perfect spot to take over for a luxury immersion made in Dubai. That is why, a lot of houses already make good use of it. Dior, Nespresso or more recently Sisley have enjoyed the interesting location and database of the concept place to present their new collections to a well-targeted audience.

 

Co-editing with Fatène Oukaci

Level shoe district, la pointure de Dubaï

Mardi 2 mars 2016, il fait presque 30 degrés dans les rues de Dubaï. Il est à peine 9h30 et les gens se pressent déjà aux portes du Dubaï Mall, étonnante et gigantesque construction de 800 000 mètres carrés. Parmi les nombreuses enseignes du centre commercial, niché au milieu des gratte-ciels, Level shoe district est le concept store qui fera pâlir de jalousie les vendeurs de souliers du monde entier.

600, c’est le nombre à peine imaginable de paires de chaussures que Level shoe district vend par jour à sa clientèle locale et internationale. Depuis son ouverture en 2012 par le géant du luxe Groupe Chalhoub, le concept store est devenu plus qu’une référence, il est une expression, une habitude. Impressionnante, c’est l’enseigne spécialisée dans la vente de souliers la plus grande du monde avec presque 9 000 mètres carrés de corners et boutiques et une liste quasi infinie de créateurs connus et reconnus et de nouvelles maisons prometteuses.

LevelShoeDistrict map

D’après Francesco Russo, Level shoe district est un « temple pour le luxe à Dubaï ». Le concept store s’organise autour de 2 grands pôles.

Chez la femme, ce ne sont pas moins de 80 grandes maisons qui sont représentées, chausseurs comme Giuseppe Zanotti Design, Manolo Blahnik, Gianvito Rossi ou Christian Louboutin mais aussi maisons de couture telles que Chloé, Céline, Oscar de la Renta ou encore Maison Martin Margiela. Plus simplement, ils y sont tous sans exception. Réparties entre corners et boutiques on retrouve certaines maisons dans deux alcôves autour du thème contemporain et trendy où décoration et ambiance musicale jouent le jeu.

Et parce que les hommes ne consomment pas comme les femmes, Level shoe district a offert à la gente masculine une expérience simplifiée. Environ 40 marques sont présentes et regroupées par thème. J.M Weston chez les classiques, Valentino chez les modernes et Nike chez les sneakers. L’homme qui entre dans le concept store sait déjà ce qu’il portera en en sortant, Level shoe district le sait bien.

On l’aura compris, Level shoe district est à l’image de ce qu’est Dubaï, démesuré dans le merveilleux et grandiose dans l’éclat. Que l’on soit banquier d’affaire en quête d’une paire de richelieu, fashionista à la poursuite de stiletto, ou encore ado accro aux Stan Smith, on trouve forcément chaussure à son pied.

Entrevue au Bon Marché

Dans l’univers du luxe, le service au client n’a jamais pris autant de place. Le vendeur se doit d’être parfait et faire de l’achat une expérience pour le consommateur. C’est le seul secteur ou le manager, qui est en contact avec le client, a davantage de responsabilité et de poids que le « marketeur ».

Pour mieux comprendre les ficelles de ce métier je suis allée au Bon Marché, grand magasin parisien qui a inspiré en son temps Zola pour l’écriture du « Bonheur des Dames » et qui appartient désormais au groupe LVMH depuis 1984. Le magasin regroupe les plus belles marques de luxe, c’est le paradis pour celui qui désire y satisfaire sa soif d’acheter. Dès l’entrée, le plus parisien des grands magasins surprend par son merchandising si travaillé : nous sommes transportés dans l’antre de la beauté et de la volupté; tout est mis en valeur.

Par chance, j’ai pu déjeuner avec la manager adjointe de l’enseigne de lingerie et de maillots de bain de luxe Eres afin qu’elle m’éclaire sur son métier. Elle a auparavant travaillé aux Galeries Lafayette pour la maison Dior mais également dans le « mass market » pour la marque H&M : intéressant de comparer les univers.

Nous nous retrouvons à la Grande Epicerie de Paris, le célèbre restaurant du Bon Marché. Dès son arrivée je remarque son allure irréprochable et son uniforme très élégant. Elle me confie dès le début de notre entrevue que dans le secteur du luxe l’apparence passe avant tout. Les vendeurs sont les ambassadeurs de la marque et ont des codes vestimentaires très stricts venant du siège de la marque qui appartient au groupe Chanel.

Nos plats servis, je lui demande de me décrire une vente et surtout la spécificité d’une vente dans le luxe en opposition avec une vente réalisée dans le « mass market ». Pour elle, toute la différence réside dans le temps passé avec la cliente : elle peut rester une ou plusieurs heures avec une seule personne afin de la conseiller pour le choix de l’ensemble de lingerie. Le service est très personnalisé contrairement au « mass market » ou une vente doit représenter 15 minutes. Ce qui m’a surpris c’est le soin réservé à chaque cliente habituée de l’enseigne lors des soldes. Les vendeurs ont chacun un « petit carnet secret » où ils notent les détails de la vie personnelle de leurs clientes mais aussi leurs goûts ainsi que leurs achats passés ce qui leur permet d’anticiper comme par magie la demande de leurs acheteuses. Lors des soldes ils mettent un ensemble de côté pour chaque cliente, l’ensemble parfait qui sied à merveille à chacune. La manager adjointe m’explique qu’elle connaît très bien ses clientes et les appelle pour les informer de cette attention. Les femmes sont ravies et se rendent rapidement au Bon Marché pour découvrir quel est ce fameux ensemble qui leur est dédié. La proximité est la clé de la vente; mais attention, elle me confie que la bonne distance est tout aussi importante : il suffit d’une erreur de langage ou de geste et toute la confiance et par conséquent la vente peuvent être rompues.

Curieuse de connaître qui est LA cliente Eres je lui en demande un peu plus. Elle sourit et me dit qu’elle reçoit beaucoup de personnalités importantes, françaises ou internationales, mais qu’elle doit taire leurs noms. Secret professionnel oblige. Elle sert des femmes presque uniquement parisiennes, de tout âge, qui ont un goût pour les belles choses. Car un ensemble de lingerie peut représenter plus de 400 euros.

En fin de repas, je lui demande de me parler chiffres et objectifs de vente car j’imagine que le siège de la marque est en perpétuel contrôle. Elle m’informe que bien sur, malgré le fait que le service prime, il faut réaliser un certain chiffre d’affaires par jour qui est calculé en fonction du chiffre d’affaires du même jour l’année passée et que le but et de le surpasser. Elle me livre que c’est un travail passionnant mais très stressant et intense.

Sur ce, je la laisse retourner bien rapidement à son poste où les clientes l’attendent déjà.

Quand le Plaza Athénée épouse Dior à travers la gastronomie

Plaza Athénée & Dior

Crédits : Dior

Inspirés par la semaine de la haute-couture à Paris, Alain Ducasse et Philippe Marc ont imaginé un menu en honneur à Christian Dior, grand habitué du palace en son temps.
Alors que les petites mains de la haute couture s’affairent à coudre les dernières broderies des robes, l’équipe du restaurant Alain Ducasse, fraîchement récompensée de sa troisième étoile au guide Michelin 2016, s’est attelée à la confection d’un menu innovant et chic, le menu Dior.

En effet, la carte en dédicace à l’une des plus grandes maisons françaises propose des plats extraits d’un livre de recettes méconnu du public, la Cuisine Cousu-main, l’ouvrage favori du créateur du New Look.

Nous saluons ce mariage inattendu de saveurs entre mode et gastronomie. Pourtant, cet hommage particulier à la maison de couture n’a rien d’étonnant tant les liens entre Dior  et le Plaza Athénée sont nombreux comme la veste de tailleur Bar par égard pour celui de son palace fétiche.

C’est ainsi que, la semaine dernière, les gourmets et les addicts de mode ont pu se régaler des plats aussi originaux qu’esthétiques. Si malheureusement, ce menu n’est à ce jour plus disponible, il vous faudra patienter le 1er mars afin de déguster les plats de cette carte spéciale. En référence à la fashion week parisienne du 1er au 9 mars prochain, le Plaza Athénée se métamorphosera afin de devenir le lieu incontournable de cette semaine qui fait tant rêver à l’instar du Palace parisien.

Puisque de la gastronomie à l’hôtellerie, il n’y a qu’un pas, on ne peut s’empêcher d’attendre de voir naître la suite Dior avenue Montaigne. Après l’avènement du Dior Institut, la suite logique ne serait-elle pas une suite qui marierait couture et hospitalité ?

Tommy Hilfiger Store

The Parisian Boulevard des Capucines is where the last Tommy Hilfiger’s flagship store was launched in less than a year.  And it’s where I met the Men’s wear manager of the American house… He told me about his personal background, vision of luxury in retail and how he manage it in the boutique.

His grand-father was a tailor and a major part of his family was working in top of range trade. So it’s by instinct and by the love transmitted of luxury goods that he is now in the industry. After studying in customer trading his legacy follows him till now in his choices.

For him, a luxury experience is expressed by taking care of the customer in all the ways. The best way to do that is to answer any desire of the clients. In two words, it will be defined by indulgence and a customer service unrivalled.

What’s more challenging in a luxury retail store is not to faced problem with the clientell (VIP or not) because it has to be solved quickly and brilliantly. The most difficult for him is to manage a team which have to give the best image of the brand.

How did the brand include digital in the customer journey in shop?

In shop, the digital aspect mainly contribute to a data issue. For example, after sale, a tablet is on the customer disposition in order to collect personal information. Another aspect, the digital is also used to attract customer in the shop. For instance, on the occasion of a collaboration with Raphael NADAL (for men’s underwear) a special counter display was put in place with a video display integrated in it to present the punctual product.

 

A useful retail experience..

We often forget that luxury companies, to be able to earn money and fame, have to have very strong salesperson teams. Those persons are very key and they need to be completely aware of the clientele trends and behaviors. Interviewing those people is quite revealing and it helps a lot to understand how the luxury galaxy works.

As far as I’m concerned, I’ve been able to make some interviews in the fashion industry. They do all agree on some points, they all want to make us dreaming. Here is a quote: « I think that luxury is a world that is made to make people dream and that’s it », it represents a lot what salespersons have in mind while working.

Furthermore, they all are very involved in their work, they do believe in their brand(s) identity and potential. They truly embody brands’ values while they are working and sometimes even when they are not working.

They consider luxury clientele as « dreamers, they want to escape by buying some luxury goods and services». But they are also very aware of the fact that anyone can buy luxury. «A Luxury client can be anyone. I think that everybody can have high expectations. Every person that is able to enjoy the simplest thing is a Luxury client».

Again, it’s all about dreaming and believing, «They act, they talk, they think, they spend in many different ways. The only thing they have in common is that they do really love to live or own something that they’ve been dreaming of ». Salespersons are trained to be open-minded, smiling, respectful, good convincers, honest and representative of the brand they are working for.

When they have to face major problems, they have to be very reactive, dynamic without forgetting that every customer can be a client. For those who faced problems with VVIP’s, they had to breath a lot ( I was told that it helps a lot..) and think rapidly in order to solve problems before VVIP’s noticed there was one. Sometimes, situations are quite complicated and they are not allowed to ruin relationships. That’s why they are trained for, embellish people’s needs and desires doing anything to protect them from «backstage» full of problems.

We can totally make a parallel between salespersons and psychologists in a way. They both work to make people’s life more comfortable.

 

Retail experience

 

How can I write about my seven-year retail experience in luxury field and not be boring? That’s my challenge for this article. I hope I will do it successfully.

I remember my first day of work when I walked down rue du Faubourg Saint Honoré and I saw all those beautiful windows of so many beautiful brands such as Gucci, Prada, Lanvin, Hermès, and then Cartier, Roger Vivier, Valentino, Salvatore Ferragamo, my head started to spin and I suddenly realized I was entering the luxury world. Then I entered Tod’s flagship store and I began to know this world from inside.

Words like ambassador of the brands, additional sales, customer service, visual merchandising, team spirit, started to have a meaning for me… and in six months I became the first salesperson of my team, without any previous experience in retail. I was so proud of myself. My first store manager used to tell me that the most important thing in this sector was the approach to the customers and the relationship you create with them…and it turned out I was quite good at it. I learned a lot, we had regular training, we used to work with our press officer, we did several parties in our store to celebrate the launch of specific collections with a lot of VIP guests, it was an amazing experience.

Four years later, I thought it was time to change, so I moved to Moncler, another Italian brand specialised in ready-to-wear, above all in goose down jackets. Everything was different: the location, the department store Printemps Haussmann instead of a flagship store, the team, half of my colleagues were Chinese, and the customers, 80 % of them coming from China. At the beginning, it was quite a shock for me but luckily my store manager and her assistant helped me adapt to this situation and I began to get used to it. Working in a department store had its benefits: I could see at the same time the collections and the inspirations of the other luxury brands and follow the fashion trends and sometimes also discover new brands such as, for instance, Victoria Beckham and the launch of her first corner in Europe in Printemps Haussmann. The discovery of Chinese customers was quite interesting as well, even though they weren’t my first clients.

Last but not least, I joined one of the most famous Italian brands which belongs to LVMH group, Fendi. The story of this label is strictly related to Karl Lagerfeld. It’s a story of fifty years’ collaboration, which has been celebrated last summer with the first Haute Fourrure fashion show, because fur is part of Fendi D.N.A. and that’s how the company started, a small fur workshop in Rome in 1925. Thanks to the huge creativity of Lagerfeld, Fendi is now a high luxury brand with a wide range of products: from the fur coats to the ready-to-wear, from the beautiful handmade bags to the small leather goods, from the original shoes to the watches, every single piece is the result of an excellent work of the finest Italian craftsmanship.  Being part of this universe was such a privilege to me and probably the best way to end my retail experience.

Le dressing olfactif signé Yves Saint Laurent

La maison française Yves Saint Laurent nous dévoile en ce début d’année son dressing olfactif intitulé « Le vestiaire des parfums ».

« Le parfum est la forme la plus intense du souvenir« 

On dit souvent que les vêtements portent des odeurs. A chaque pièce, une fragrance assez particulière. Essayez par exemple de vous souvenir d’une écharpe. N’avez-vous pas eu un soupçon d’odeur qui vous rappelle votre enfance ou un souvenir particulier ?

C’est le défi que s’est donné la marque française Yves Saint Laurent : transposer le dressing d’une femme composé de pièces emblématiques en parfums. Impossible vous dîtes ?

Il y a quelques mois seulement, Yves Saint Laurent nous a dévoilé son vestiaire olfactif. L’idée, simple mais innovante à la fois, se base sur les 5 pièces phares de la marque : Tuxedo, Caftan, Trench, Saharienne et Caban. Initialement destinés à être portés par l’homme, la femme a su l’adapter à son style et s’accorder quelques nouvelles pièces de prêt-à-porter.

De cette manière, chaque pièce emblématique a été minutieusement analysée, et passée au crible afin de s’en imprégner le mieux possible et de pouvoir choisir les ingrédients exactes qui seront en adéquation avec le vêtement choisis. Prenons l’exemple du Tuxedo : il est incarné par des couleurs sombres comme le noir, avec des matières plutôt mates. Ici, le couturier va décider de traduire ses caractéristiques par des mélanges d’épices et de patchouli. Pour le reste, l’aspect confortable du caban sera interprété par le poivre rose, la luminosité de la saharienne se fera ressentir à travers le musc blanc, l’exotisme du caftan quant à lui sera associé au benjoin et à l’encens, et enfin, l’élégance du trench sera mise en avant par les agrumes et l’iris.

La collection intitulée « Le Vestiaire des Parfums » signée Yves Saint Laurent est proposée en exclusivité aux Galeries Lafayette Haussman situées dans le 9ème arrondissement de Paris, ainsi que sur la version en ligne www.yslbeauty.fr

Pour ce qui en est des prix, l’eau de parfum commence à 240€ les 125ml.

 

Dior: Who will succeed to Raf Simons?

In October, the creative director of Dior Raf Simons left Dior. In the official press release, Simons pointed out personal reasons for his departure. Despite the amazing professional experience at Dior, he preferred to take another direction in his professional career and to focus on other interests.

Raf Simons, the Belgian fashion designer, started his career with a furniture design and then he switched to fashion design, inspired by the Martin Margiela’s fashion show. Simons began his career with his own label, collaborating with different labels and meanwhile he worked as creative director for Jil Sander and Dior.

Simons ended a very difficult period for Dior caused by Galliano’s anti-Semitic remarks. The designer first collection for the company was a triumph, demonstrating his understanding of the Dior codes and gathering famous designers such as Donatella Versace, Marc Jacobs, Diane von Furstenberg, Alber Elbraz, Riccardo Tisci and Azzedine Alaia.

In 2013, Raf Simons was criticized by the casting director James Scully for using only white models in their runaway shows. Simons send the same message of racism such as the previous creative director John Galliano. The difference between Raf Simons and John Galliano, was the diversity in their fashion shows – from diverse, multicultural to just Germanic-looking white girl. The intention of that criticism was to involve more houses to change their policy and to engage more diverse cast for their runaway shows.
Now the question is who will replace Raf Simons? And will he repeat the same mistakes as Simons and Galliano?